L'activité de recrutement devrait rester quasiment à l'arrêt en Belgique dans la majorité des secteurs sondés, à l'exception de la construction - où près d'un employeur sur cinq prévoit de renforcer ses effectifs -, de la finance, de l'assurance, de l'immobilier, des services aux entreprises et de l'Horeca, prévoit l'entreprise spécialisée dans les ressources humaines. Sur les 751 employeurs belges interrogés fin janvier, 6% prévoient d'augmenter leurs effectifs d'ici la fin du mois de juin, 7% anticipent de les réduire et 86% préconisent un statu quo de leur masse salariale. Contrairement aux deux autres régions, les perspectives d'emploi restent encore encourageantes à Bruxelles, principalement grâce aux secteurs de la finance et des services. Manpower plaide, à la lumière de ces résultats, "pour une accélération des réformes structurelles du marché du travail, qu'il s'agisse de la maîtrise des coûts salariaux, de mesures en faveur de la compétitivité des entreprises ou de la mise en place d'une flexibilité accrue". Au niveau international, les prévisions sont négatives dans neuf des 22 pays européens sondés. Dans le reste du monde, les employeurs de 32 des 42 pays et territoires interrogés envisagent d'augmenter leurs effectifs. (FEJ)

L'activité de recrutement devrait rester quasiment à l'arrêt en Belgique dans la majorité des secteurs sondés, à l'exception de la construction - où près d'un employeur sur cinq prévoit de renforcer ses effectifs -, de la finance, de l'assurance, de l'immobilier, des services aux entreprises et de l'Horeca, prévoit l'entreprise spécialisée dans les ressources humaines. Sur les 751 employeurs belges interrogés fin janvier, 6% prévoient d'augmenter leurs effectifs d'ici la fin du mois de juin, 7% anticipent de les réduire et 86% préconisent un statu quo de leur masse salariale. Contrairement aux deux autres régions, les perspectives d'emploi restent encore encourageantes à Bruxelles, principalement grâce aux secteurs de la finance et des services. Manpower plaide, à la lumière de ces résultats, "pour une accélération des réformes structurelles du marché du travail, qu'il s'agisse de la maîtrise des coûts salariaux, de mesures en faveur de la compétitivité des entreprises ou de la mise en place d'une flexibilité accrue". Au niveau international, les prévisions sont négatives dans neuf des 22 pays européens sondés. Dans le reste du monde, les employeurs de 32 des 42 pays et territoires interrogés envisagent d'augmenter leurs effectifs. (FEJ)