Le préavis de grève déposé prévoit une action nationale perturbant le trafic sur tout le réseau entre 06h00 et 07h00 le 21 mars. La CGSP veut ainsi dénoncer "la situation préoccupante du personnel de l'Infrastructure/Voie". "Nous réclamons, en vain mais en application de l'accord social 2008-2010, la mise en place d'initiatives concrètes en vue de permettre la révision et la revalorisation de la filière Voie", explique Michel Abdissi. Le syndicat socialiste demande notamment l'engagement de personnel supplémentaire. Une réunion est prévue entre la direction et les syndicats le 15 mars "en raison du dépôt du préavis de grève", indique Michel Abdissi. "Nous mettons ainsi la pression sur la direction, mais nous voulons donner toutes les chances à la concertation." La CSC Transcom n'a quant à elle pas encore lancé de préavis. "Cette problématique nous touche tous mais nous voulons d'abord attendre la réunion du 15 mars et faire le point ensuite", explique Isabelle Bertrand. "Nous voulons poursuivre la concertation constructive", réagit laconiquement Infrabel via son porte-parole Arnaud Reymann. L'entreprise espère que les actions "ne porteront pas préjudice aux navetteurs". (JAV)

Le préavis de grève déposé prévoit une action nationale perturbant le trafic sur tout le réseau entre 06h00 et 07h00 le 21 mars. La CGSP veut ainsi dénoncer "la situation préoccupante du personnel de l'Infrastructure/Voie". "Nous réclamons, en vain mais en application de l'accord social 2008-2010, la mise en place d'initiatives concrètes en vue de permettre la révision et la revalorisation de la filière Voie", explique Michel Abdissi. Le syndicat socialiste demande notamment l'engagement de personnel supplémentaire. Une réunion est prévue entre la direction et les syndicats le 15 mars "en raison du dépôt du préavis de grève", indique Michel Abdissi. "Nous mettons ainsi la pression sur la direction, mais nous voulons donner toutes les chances à la concertation." La CSC Transcom n'a quant à elle pas encore lancé de préavis. "Cette problématique nous touche tous mais nous voulons d'abord attendre la réunion du 15 mars et faire le point ensuite", explique Isabelle Bertrand. "Nous voulons poursuivre la concertation constructive", réagit laconiquement Infrabel via son porte-parole Arnaud Reymann. L'entreprise espère que les actions "ne porteront pas préjudice aux navetteurs". (JAV)