Mardi, la FGTB avait annoncé qu'elle suspendait les négociations avec les employeurs, portant entre autres sur la flexibilité du travail. "La coupe est pleine", avait dénoncé le syndicat socialiste. Quelques heures plus tard, la CSC avait de son côté indiqué qu'elle attendait, pour le 18 février, une réponse du gouvernement sur le texte remis par les partenaires sociaux à propos de la modernisation du temps de travail. Le syndicat chrétien avait par ailleurs assuré qu'il participerait lui aussi à la mobilisation du 21 février. "Si rien ne se passe après cette manifestation, les négociations ne seront plus possibles et le gouvernement devra prendre, seul, ses responsabilités", a encore averti le porte-parole de la CGSLB. (VIM)

Mardi, la FGTB avait annoncé qu'elle suspendait les négociations avec les employeurs, portant entre autres sur la flexibilité du travail. "La coupe est pleine", avait dénoncé le syndicat socialiste. Quelques heures plus tard, la CSC avait de son côté indiqué qu'elle attendait, pour le 18 février, une réponse du gouvernement sur le texte remis par les partenaires sociaux à propos de la modernisation du temps de travail. Le syndicat chrétien avait par ailleurs assuré qu'il participerait lui aussi à la mobilisation du 21 février. "Si rien ne se passe après cette manifestation, les négociations ne seront plus possibles et le gouvernement devra prendre, seul, ses responsabilités", a encore averti le porte-parole de la CGSLB. (VIM)