La Belgique est bien entendu également touchée par ce phénomène : on peut même estimer qu'en 20 ans, notre pays a perdu 10.000 agences. Fin de l'année 2011, qui est l'année pour laquelle nous avons les derniers chiffres, il ne restait plus qu'un peu plus de 7.500 agences en Belgique à comparer avec les 17.000 encore disponibles en 1993. Autrement dit, en dix, la Belgique a bien perdu 10.000 agences...

La faute à qui ? Réponse : à plusieurs facteurs à la fois. D'abord, au discours des banques qui ont poussé et poussent encore les clients à ne plus venir en agence mais à les renvoyer sur le Net ou aux distributeurs automatiques. L'autre raison est également une raison de coût ; comme le rappelait le professeur Claude Boffa à nos confrères de La Libre, une agence bancaire, ce sont des frais fixes car elle doit en effet contenir au minimum 3 personnes et pour des raisons de sécurité, même si c'est seulement le rez-de-chaussée qui est occupé, c'est toute la maison qui doit être louée ! L'aspect réduction des coûts a aussi joué un rôle.

Une autre raison à la disparition de toutes ces agences, ce sont les fusions, concentrations dans le secteur. Hier encore, il n'était pas rare de voir deux agences concurrentes côte-à-côte dans la même rue, c'est beaucoup moins le cas aujourd'hui...

Pour autant, cette réduction de 10.000 agences en 20 ans en Belgique ne fait pas peur à Febelfin, le lobby du secteur bancaire. La raison ? Avec 700 à 750 agences par million d'habitants, le réseau bancaire belge reste très dense par rapport à d'autres pays d'Europe. Le client, puisque c'est comme cela qu'on nous appelle, a encore le choix entre les services on line ou l'agence en dur, qui contrairement à ce qu'on pourrait penser n'est pas devenue un sanctuaire réservé aux personnes âgées.

La Belgique est bien entendu également touchée par ce phénomène : on peut même estimer qu'en 20 ans, notre pays a perdu 10.000 agences. Fin de l'année 2011, qui est l'année pour laquelle nous avons les derniers chiffres, il ne restait plus qu'un peu plus de 7.500 agences en Belgique à comparer avec les 17.000 encore disponibles en 1993. Autrement dit, en dix, la Belgique a bien perdu 10.000 agences... La faute à qui ? Réponse : à plusieurs facteurs à la fois. D'abord, au discours des banques qui ont poussé et poussent encore les clients à ne plus venir en agence mais à les renvoyer sur le Net ou aux distributeurs automatiques. L'autre raison est également une raison de coût ; comme le rappelait le professeur Claude Boffa à nos confrères de La Libre, une agence bancaire, ce sont des frais fixes car elle doit en effet contenir au minimum 3 personnes et pour des raisons de sécurité, même si c'est seulement le rez-de-chaussée qui est occupé, c'est toute la maison qui doit être louée ! L'aspect réduction des coûts a aussi joué un rôle. Une autre raison à la disparition de toutes ces agences, ce sont les fusions, concentrations dans le secteur. Hier encore, il n'était pas rare de voir deux agences concurrentes côte-à-côte dans la même rue, c'est beaucoup moins le cas aujourd'hui...Pour autant, cette réduction de 10.000 agences en 20 ans en Belgique ne fait pas peur à Febelfin, le lobby du secteur bancaire. La raison ? Avec 700 à 750 agences par million d'habitants, le réseau bancaire belge reste très dense par rapport à d'autres pays d'Europe. Le client, puisque c'est comme cela qu'on nous appelle, a encore le choix entre les services on line ou l'agence en dur, qui contrairement à ce qu'on pourrait penser n'est pas devenue un sanctuaire réservé aux personnes âgées.