En 2013, chaque habitant de Belgique a consommé en moyenne 50 kilos de viande comestible (soit sans compter les os). Cela correspond à une diminution de huit kilos par personne, par rapport à 2005. C'est le boeuf qui connaît la plus forte baisse, avec une diminution de 22%. Viennent ensuite le poulet, avec une baisse de 16%, et le porc (-6%). Entre 2005 et 2013, la production brute d'animaux vivants a, quant à elle, augmenté de six pour cent. Cela signifie que l'activité d'abattage d'animaux s'est accrue en Belgique. Ces viandes sont de plus en plus destinées à être exportées. En effet, le volume d'activité (la production plus l'importation, ou la consommation plus l'exportation) a augmenté de 13%. La Belgique a exporté 399.000 tonnes de viande supplémentaires sur la période étudiée, ce qui équivaut à une augmentation de 30%. La production nette a également augmenté de six pour cent et l'importation de 39 pour cent. (Belga)

En 2013, chaque habitant de Belgique a consommé en moyenne 50 kilos de viande comestible (soit sans compter les os). Cela correspond à une diminution de huit kilos par personne, par rapport à 2005. C'est le boeuf qui connaît la plus forte baisse, avec une diminution de 22%. Viennent ensuite le poulet, avec une baisse de 16%, et le porc (-6%). Entre 2005 et 2013, la production brute d'animaux vivants a, quant à elle, augmenté de six pour cent. Cela signifie que l'activité d'abattage d'animaux s'est accrue en Belgique. Ces viandes sont de plus en plus destinées à être exportées. En effet, le volume d'activité (la production plus l'importation, ou la consommation plus l'exportation) a augmenté de 13%. La Belgique a exporté 399.000 tonnes de viande supplémentaires sur la période étudiée, ce qui équivaut à une augmentation de 30%. La production nette a également augmenté de six pour cent et l'importation de 39 pour cent. (Belga)