L'institution de Francfort a annoncé l'été dernier qu'elle était prête à racheter de la dette des États de la zone euro en difficulté, en quantité illimitée si nécessaire, à condition que les pays en fassent la demande et se soumettent à un certain nombre de conditions. La BCE a décidé d'agir, mais les gouvernements européens doivent aussi agir de leur coté, a toutefois averti M. Draghi. "Nous réussirons à condition que les gouvernements agissent", a-t-il insisté. Il est essentiel d'accélérer l'intégration européenne et ce renforcement doit se faire "tout d'abord au niveau des 17" pays de la zone euro. "Nous devons apprendre à partager la souveraineté", a souligné le président de la BCE. Le président de la BCE a confirmé que la phase actuelle de réduction des déficits publics était "inévitable" mais qu'il fallait aussi, afin d'en "mitiger les effets", créer de la croissance, de l'emploi en ayant recours à des réformes structurelles. "Le mot-clé c'est la compétitivité, il faut éliminer les rigidités", notamment sur le marché de l'emploi, a-t-il expliqué. "Il faut mobiliser ces ressources humaines extraordinaires qui sont les nôtres", et principalement les jeunes, a-t-il encore souligné. (JAV)

L'institution de Francfort a annoncé l'été dernier qu'elle était prête à racheter de la dette des États de la zone euro en difficulté, en quantité illimitée si nécessaire, à condition que les pays en fassent la demande et se soumettent à un certain nombre de conditions. La BCE a décidé d'agir, mais les gouvernements européens doivent aussi agir de leur coté, a toutefois averti M. Draghi. "Nous réussirons à condition que les gouvernements agissent", a-t-il insisté. Il est essentiel d'accélérer l'intégration européenne et ce renforcement doit se faire "tout d'abord au niveau des 17" pays de la zone euro. "Nous devons apprendre à partager la souveraineté", a souligné le président de la BCE. Le président de la BCE a confirmé que la phase actuelle de réduction des déficits publics était "inévitable" mais qu'il fallait aussi, afin d'en "mitiger les effets", créer de la croissance, de l'emploi en ayant recours à des réformes structurelles. "Le mot-clé c'est la compétitivité, il faut éliminer les rigidités", notamment sur le marché de l'emploi, a-t-il expliqué. "Il faut mobiliser ces ressources humaines extraordinaires qui sont les nôtres", et principalement les jeunes, a-t-il encore souligné. (JAV)