La presse évoque la piste d'une hausse de la TVA, de 21 à 22%, qui serait explorée par le gouvernement fédéral pour boucler le budget 2013. Une hausse d' 1% de la TVA pourrait, selon des calculs du think tank Itinera institute, rapporter 1 milliard d'euros. Dans un communiqué, l'UCM souligne que la TVA est "déjà nettement plus élevée en Belgique que dans les pays voisins (21% aux Pays-Bas, mais 19,6% en France, 19% en Allemagne et 15% au Luxembourg)", ce qui risque de favoriser les achats transfrontaliers, sauf si les commerçants et autres fournisseurs de biens et de services en Belgique réduisent leurs marges. "Au vu du nombre de faillites et de l'accroissement de la précarité des indépendants, ce n'est pas une option raisonnable", ajoute l'organisation de classes moyennes. L'UCM souligne également qu'une augmentation de la TVA aurait un effet inflationniste et donc augmenterait le coût du travail, conduisant à des pertes d'emplois ce qui aurait, in fine, des conséquences à moyen terme sur les finances publiques "plus que discutables". L'UCM appelle plutôt le gouvernement à opter pour la voie d'une réduction des dépenses publiques. "Elles atteignent 53,3% du PIB en Belgique selon Eurostat, pour une moyenne de 49,5 % dans la zone euro (45,3% en Allemagne). On est loin d'être à l'os", conclut-elle. (PVO)

La presse évoque la piste d'une hausse de la TVA, de 21 à 22%, qui serait explorée par le gouvernement fédéral pour boucler le budget 2013. Une hausse d' 1% de la TVA pourrait, selon des calculs du think tank Itinera institute, rapporter 1 milliard d'euros. Dans un communiqué, l'UCM souligne que la TVA est "déjà nettement plus élevée en Belgique que dans les pays voisins (21% aux Pays-Bas, mais 19,6% en France, 19% en Allemagne et 15% au Luxembourg)", ce qui risque de favoriser les achats transfrontaliers, sauf si les commerçants et autres fournisseurs de biens et de services en Belgique réduisent leurs marges. "Au vu du nombre de faillites et de l'accroissement de la précarité des indépendants, ce n'est pas une option raisonnable", ajoute l'organisation de classes moyennes. L'UCM souligne également qu'une augmentation de la TVA aurait un effet inflationniste et donc augmenterait le coût du travail, conduisant à des pertes d'emplois ce qui aurait, in fine, des conséquences à moyen terme sur les finances publiques "plus que discutables". L'UCM appelle plutôt le gouvernement à opter pour la voie d'une réduction des dépenses publiques. "Elles atteignent 53,3% du PIB en Belgique selon Eurostat, pour une moyenne de 49,5 % dans la zone euro (45,3% en Allemagne). On est loin d'être à l'os", conclut-elle. (PVO)