Je rappelle qu'une partie de l'industrie pharmaceutique a également joué sur ces ressorts, quitte même à inventer des maladies imaginaires comme celle relative à l'hyperactivité infantile. Cela a permis de vendre des tonnes de médicaments censés agir sur cette maladie jugée imaginaire par des experts indépendants.

Aujourd'hui, c'est le fabricant asiatique LG Electronics qui vient de lancer en Corée du Sud, un bracelet pour enfant qui permet aux parents de géolocaliser et même d'écouter leur enfant à distance.
En clair, ce bracelet baptisé "KizON" permet aux parents de géolocaliser en permanence sur leur smartphone ou sur leur tablette leur enfant portant ce bracelet à son poignet. Le but c'est de détecter un éventuel danger de leur progéniture. Quant à la cible, c'est clairement les familles dont les enfants sont en maternelle ou en école primaire.

Au Japon, qui est un pays en avance sur ce sujet, le journal Les Echos fait référence à un produit similaire avec lequel un email peut même être envoyé aux parents et une société de sécurité peut même envoyer une équipe vers l'enfant dès que l'alerte est actionnée. C'est un service qui se présente sous la forme d'abonnement et chaque intervention est facturée environ 70 euros l'heure.

Bien entendu, mon message n'a pas pour but de dénigrer ce genre de produit, je suppose même qu'il sera de nature à rassurer pas mal de parents. D'autant qu'après la Corée du Sud et le Japon, ce bracelet magique devrait arriver rapidement en Europe.

Mais quand on y réfléchit bien, au-delà de l'aspect technologique, à nouveau, il faut bien constater que l'industrie crée un besoin en jouant sur l'affect ou sur les peurs. Exactement comme les assureurs vous disent "qu'est-ce que c'est qu'une prime face au désastre de tel ou tel accident". Sauf qu'à force de multiplier ce genre de produits, il est possible que le pouvoir d'achat de la classe moyenne fonde comme neige au soleil... Car si l'imagination des industriels n'aura aucune limite grâce à la révolution numérique, le portefeuille des citoyens, lui, est limité, très limité avec la crise.

Je rappelle qu'une partie de l'industrie pharmaceutique a également joué sur ces ressorts, quitte même à inventer des maladies imaginaires comme celle relative à l'hyperactivité infantile. Cela a permis de vendre des tonnes de médicaments censés agir sur cette maladie jugée imaginaire par des experts indépendants. Aujourd'hui, c'est le fabricant asiatique LG Electronics qui vient de lancer en Corée du Sud, un bracelet pour enfant qui permet aux parents de géolocaliser et même d'écouter leur enfant à distance. En clair, ce bracelet baptisé "KizON" permet aux parents de géolocaliser en permanence sur leur smartphone ou sur leur tablette leur enfant portant ce bracelet à son poignet. Le but c'est de détecter un éventuel danger de leur progéniture. Quant à la cible, c'est clairement les familles dont les enfants sont en maternelle ou en école primaire.Au Japon, qui est un pays en avance sur ce sujet, le journal Les Echos fait référence à un produit similaire avec lequel un email peut même être envoyé aux parents et une société de sécurité peut même envoyer une équipe vers l'enfant dès que l'alerte est actionnée. C'est un service qui se présente sous la forme d'abonnement et chaque intervention est facturée environ 70 euros l'heure. Bien entendu, mon message n'a pas pour but de dénigrer ce genre de produit, je suppose même qu'il sera de nature à rassurer pas mal de parents. D'autant qu'après la Corée du Sud et le Japon, ce bracelet magique devrait arriver rapidement en Europe.Mais quand on y réfléchit bien, au-delà de l'aspect technologique, à nouveau, il faut bien constater que l'industrie crée un besoin en jouant sur l'affect ou sur les peurs. Exactement comme les assureurs vous disent "qu'est-ce que c'est qu'une prime face au désastre de tel ou tel accident". Sauf qu'à force de multiplier ce genre de produits, il est possible que le pouvoir d'achat de la classe moyenne fonde comme neige au soleil... Car si l'imagination des industriels n'aura aucune limite grâce à la révolution numérique, le portefeuille des citoyens, lui, est limité, très limité avec la crise.