Le SPF Sécurité sociale dispose d'une vaste banque de données contenant de nombreuses informations sur les employeurs contrôlés. Grâce à cette base de données, le "data mining" détermine le risque de fraude des employeurs en analysant les éventuels indices de fraude, comme une forte augmentation du chiffre d'affaires ou encore le licenciement massif et soudain de travailleurs. Ce système a favorisé une "nette augmentation" des détections d'infractions, indique le SPF Sécurité sociale dans son rapport annuel, bien qu'aucune donnée exacte ne soit encore disponible. "Le logiciel permet d'identifier les zones à risque", indique Gaël Kermarrec, chef de projet à la Direction générale Inspection sociale. "Le 'data mining' améliore l'efficacité, débusque plus de problèmes et augmente le nombre de régularisations. Avec un nombre donné de contrôleurs, le Service découvre plus d'infractions." Le "data mining" permet de détecter des infractions diverses, du travailleur non déclaré à la sous-traitance illicite. L'inspection sociale peut alors effectuer des analyses plus ciblées et diriger ses contrôles vers les employeurs à risque. En 2011, la plupart des employeurs contrôlés relevaient des secteurs horeca (24,98%), de la construction (21,43%) ou du commerce de gros et de détail (19,98%). (VIM)

Le SPF Sécurité sociale dispose d'une vaste banque de données contenant de nombreuses informations sur les employeurs contrôlés. Grâce à cette base de données, le "data mining" détermine le risque de fraude des employeurs en analysant les éventuels indices de fraude, comme une forte augmentation du chiffre d'affaires ou encore le licenciement massif et soudain de travailleurs. Ce système a favorisé une "nette augmentation" des détections d'infractions, indique le SPF Sécurité sociale dans son rapport annuel, bien qu'aucune donnée exacte ne soit encore disponible. "Le logiciel permet d'identifier les zones à risque", indique Gaël Kermarrec, chef de projet à la Direction générale Inspection sociale. "Le 'data mining' améliore l'efficacité, débusque plus de problèmes et augmente le nombre de régularisations. Avec un nombre donné de contrôleurs, le Service découvre plus d'infractions." Le "data mining" permet de détecter des infractions diverses, du travailleur non déclaré à la sous-traitance illicite. L'inspection sociale peut alors effectuer des analyses plus ciblées et diriger ses contrôles vers les employeurs à risque. En 2011, la plupart des employeurs contrôlés relevaient des secteurs horeca (24,98%), de la construction (21,43%) ou du commerce de gros et de détail (19,98%). (VIM)