Edora, la fédération des entreprises du secteur qui a réclamé les chiffres, croit en l'attractivité de la Wallonie pour l'industrie éolienne et souhaiterait renforcer encore le rythme de croissance.

"Cent nouveaux mégawatts par an, c'était la cadence minimum d'installation souhaitée par le précédent gouvernement", rappelle Fawaz Al Bitar, directeur général d'Edora. Un rythme nécessaire pour atteindre respectivement en 2020 et 2030 une production de 2.437 et 4.134 GWh/an, telle que fixée dans la "Pax eolienica", un ensemble de mesures votées en 2018 pour favoriser l'éolien en Wallonie.

"Pour 2020, l'objectif est atteignable, mais pour 2030, ça va dépendre des mesures qui seront prises par le nouveau gouvernement", précise le directeur d'Edora.

Les projets en cours en sont à différents stades d'avancement. Outre ceux au stade de l'étude d'incidence, un nombre conséquent font l'objet de recours au Conseil d'Etat, ce qui inquiète le secteur.

Edora, la fédération des entreprises du secteur qui a réclamé les chiffres, croit en l'attractivité de la Wallonie pour l'industrie éolienne et souhaiterait renforcer encore le rythme de croissance. "Cent nouveaux mégawatts par an, c'était la cadence minimum d'installation souhaitée par le précédent gouvernement", rappelle Fawaz Al Bitar, directeur général d'Edora. Un rythme nécessaire pour atteindre respectivement en 2020 et 2030 une production de 2.437 et 4.134 GWh/an, telle que fixée dans la "Pax eolienica", un ensemble de mesures votées en 2018 pour favoriser l'éolien en Wallonie. "Pour 2020, l'objectif est atteignable, mais pour 2030, ça va dépendre des mesures qui seront prises par le nouveau gouvernement", précise le directeur d'Edora. Les projets en cours en sont à différents stades d'avancement. Outre ceux au stade de l'étude d'incidence, un nombre conséquent font l'objet de recours au Conseil d'Etat, ce qui inquiète le secteur.