L'activité en Belgique s'est relevée de 2,8% au premier semestre et encore de 1,5% au troisième trimestre, selon l'Ires. En 2020, le recul avait été de 6,3%.

"L'expansion devrait se poursuivre. La confiance des ménages et entreprises demeure solide et l'environnement économique extérieur apparaît toujours bien orienté", commente l'Institut.

Ces chiffres se traduiraient par 72.000 nouveaux emplois en 2021 et 27.000 en 2022. Dans le même temps, le nombre de demandeurs d'emploi reculerait de 49.000 puis 9.500 unités.

L'inflation atteindrait elle 2% en 2021 et 2,5% en 2022, tandis que le déficit budgétaire des administrations publiques serait de 6,4% puis 3,6%.

L'an prochain, l'expansion de l'économie belge baissera en intensité en raison d'un moindre impact de la demande refoulée au plus fort de la crise sanitaire et des difficultés des entreprises pour accroître leur production, explique l'Ires.

La croissance attendue en 2022 demeure assez incertaine, selon l'Institut, qui pointe trois menaces principales: le variant Delta, le regain d'inflation dans de nombreux pays et les importantes perturbations dans les chaînes d'approvisionnement.

L'activité en Belgique s'est relevée de 2,8% au premier semestre et encore de 1,5% au troisième trimestre, selon l'Ires. En 2020, le recul avait été de 6,3%. "L'expansion devrait se poursuivre. La confiance des ménages et entreprises demeure solide et l'environnement économique extérieur apparaît toujours bien orienté", commente l'Institut. Ces chiffres se traduiraient par 72.000 nouveaux emplois en 2021 et 27.000 en 2022. Dans le même temps, le nombre de demandeurs d'emploi reculerait de 49.000 puis 9.500 unités.L'inflation atteindrait elle 2% en 2021 et 2,5% en 2022, tandis que le déficit budgétaire des administrations publiques serait de 6,4% puis 3,6%. L'an prochain, l'expansion de l'économie belge baissera en intensité en raison d'un moindre impact de la demande refoulée au plus fort de la crise sanitaire et des difficultés des entreprises pour accroître leur production, explique l'Ires. La croissance attendue en 2022 demeure assez incertaine, selon l'Institut, qui pointe trois menaces principales: le variant Delta, le regain d'inflation dans de nombreux pays et les importantes perturbations dans les chaînes d'approvisionnement.