KBC veut ainsi promouvoir un "modèle unique de bancassureur intégré". "Nous avons tiré des leçons de la crise", a expliqué Johan Thijs. Les produits financiers complexes, qui sont notamment commercialisés à Londres et New York, sont ainsi abandonnés. En adéquation avec cette nouvelle stratégie, KBC veut renforcer sa position sur ses "marchés clés", à savoir la Belgique et la République tchèque d'abord, qui bénéficieront chacune de leur propre division au sein du nouvel organigramme du groupe, et la Hongrie, la Slovaquie et la Bulgarie ensuite. Son activité bancaire en Irlande doit elle à nouveau générer des bénéfices. Les autres activités du groupe, en Russie, en Allemagne, en Serbie et en Slovénie, ainsi que la Banque Diamantaire Anversoise, seront désinvesties. La "réactivité locale" sera ainsi renforcée. "Le service aux clients doit s'adapter aux spécificités des différents marchés. Nos produits doivent être faits sur mesure et être intégrés pour éviter tout chevauchement", a poursuivi Johan Thijs. En vertu du plan de restructuration convenu avec la Commission européenne, KBC a déjà réduit sa taille de 32%, l'objectif final étant de 35%. (PVO)

KBC veut ainsi promouvoir un "modèle unique de bancassureur intégré". "Nous avons tiré des leçons de la crise", a expliqué Johan Thijs. Les produits financiers complexes, qui sont notamment commercialisés à Londres et New York, sont ainsi abandonnés. En adéquation avec cette nouvelle stratégie, KBC veut renforcer sa position sur ses "marchés clés", à savoir la Belgique et la République tchèque d'abord, qui bénéficieront chacune de leur propre division au sein du nouvel organigramme du groupe, et la Hongrie, la Slovaquie et la Bulgarie ensuite. Son activité bancaire en Irlande doit elle à nouveau générer des bénéfices. Les autres activités du groupe, en Russie, en Allemagne, en Serbie et en Slovénie, ainsi que la Banque Diamantaire Anversoise, seront désinvesties. La "réactivité locale" sera ainsi renforcée. "Le service aux clients doit s'adapter aux spécificités des différents marchés. Nos produits doivent être faits sur mesure et être intégrés pour éviter tout chevauchement", a poursuivi Johan Thijs. En vertu du plan de restructuration convenu avec la Commission européenne, KBC a déjà réduit sa taille de 32%, l'objectif final étant de 35%. (PVO)