Les syndicats ont demandé au personnel de se tenir prêts pour d'éventuelles actions, mais ne pensent pas se mobiliser avant la réunion de lundi prochain. "La direction veut nous forcer à suivre un timing très serré", reproche la délégué syndicale CSC Catherine Margraff. "Nous voulons une négociation honnête et collective avec un plan industriel clair sur l'avenir d'Imtech. Nous n'avons encore obtenu aucune garantie sur le devenir de l'entreprise." Les syndicats relèvent également un problème de reconnaissance de certains délégués syndicaux qui ne sont pas conviés aux négociations. Cela concernerait 8 personnes sur les 22 demandées par les syndicats. Ils refusent que Bruxelles soit le parent pauvre d'Imtech qui est, selon eux, globalement en bénéfice à ce jour. Pour rappel, Imtech, dont le siège belge est à Bruxelles, compte quelque 1.200 collaborateurs et 20 implantations en Belgique. Basé au Pays-Bas, le groupe avait annoncé fin octobre la suppression de 900 emplois, majoritairement aux Pays-Bas. Après un conseil d'entreprise extraordinaire, mardi dernier, au siège bruxellois de l'entreprise, la direction a annoncé le licenciement de 70 travailleurs à Bruxelles. (PVO)

Les syndicats ont demandé au personnel de se tenir prêts pour d'éventuelles actions, mais ne pensent pas se mobiliser avant la réunion de lundi prochain. "La direction veut nous forcer à suivre un timing très serré", reproche la délégué syndicale CSC Catherine Margraff. "Nous voulons une négociation honnête et collective avec un plan industriel clair sur l'avenir d'Imtech. Nous n'avons encore obtenu aucune garantie sur le devenir de l'entreprise." Les syndicats relèvent également un problème de reconnaissance de certains délégués syndicaux qui ne sont pas conviés aux négociations. Cela concernerait 8 personnes sur les 22 demandées par les syndicats. Ils refusent que Bruxelles soit le parent pauvre d'Imtech qui est, selon eux, globalement en bénéfice à ce jour. Pour rappel, Imtech, dont le siège belge est à Bruxelles, compte quelque 1.200 collaborateurs et 20 implantations en Belgique. Basé au Pays-Bas, le groupe avait annoncé fin octobre la suppression de 900 emplois, majoritairement aux Pays-Bas. Après un conseil d'entreprise extraordinaire, mardi dernier, au siège bruxellois de l'entreprise, la direction a annoncé le licenciement de 70 travailleurs à Bruxelles. (PVO)