Et si l'on ne tient compte que des ventes de nouveaux bâtiments, ce pourcentage passe même à 50%, contre 10% seulement il y a 10 ans.

"Jusqu'à présent, nous étions dans un marché de propriétaires où les gens achetaient une habitation pour l'occuper. Mais c'est en train de changer doucement, ce qui conduira à terme à un marché locatif plus important", a expliqué le patron de la plate-forme, Frédéric Vandenhende.

Selon l'enquête réalisée auprès de 500 personnes, dont les chiffres sont repris ce mardi par la presse flamande, les jeunes et les classes aisées sont particulièrement intéressés par un investissement immobilier, considéré comme peu risqué.

Et si l'on ne tient compte que des ventes de nouveaux bâtiments, ce pourcentage passe même à 50%, contre 10% seulement il y a 10 ans. "Jusqu'à présent, nous étions dans un marché de propriétaires où les gens achetaient une habitation pour l'occuper. Mais c'est en train de changer doucement, ce qui conduira à terme à un marché locatif plus important", a expliqué le patron de la plate-forme, Frédéric Vandenhende. Selon l'enquête réalisée auprès de 500 personnes, dont les chiffres sont repris ce mardi par la presse flamande, les jeunes et les classes aisées sont particulièrement intéressés par un investissement immobilier, considéré comme peu risqué.