En Wallonie, où les taux ont également changé au même moment, avec une simplification des règles, la hausse est significative aussi mais moins marquée: les donations immobilières ont fait un bond de + 51% entre 2015 et 2016 (les chiffres sont passés de 3.926 à 5.956). Certains taux wallons sont restés plus élevés qu'à Bruxelles, et, contrairement à la capitale, les donations ne sont pas libératoires au Sud du pays. Cela signifie que si le donateur décède dans les trois ans qui suivent le don, le bien doit être déclaré dans la succession, ce qui est moins avantageux, explique Le Soir.