Le premier d'urbanisme avait rendu caduc à l'automne 2011, à la suite d'un recours en suspension d'associations de riverains à une encablure du début des travaux, en bout de période de validité. Les débats de mardi ont permis aux représentants d'associations d'habitants, de l'environnement et du patrimoine de faire entendre leur voix dans un climat constructif, si l'on en croit les échos obtenus à l'issue de la réunion.

Au-delà de l'aménagement de sites propres pour les bus, et de pistes cyclables, le nouveau projet ne prévoit plus l'abattage systématique des platanes tel que prévu dans le projet précédent. En envisageant désormais un recouvrement en asphalte et non en béton comme prévu initialement, il ne répond par contre pas au souhait de certaines associations de réhabiliter la mer de pavés longue d'1,3 km dont l'état de dégradation avancé l'apparente davantage aux pistes du Paris-Dakkar qu'à une voirie urbaine, le long du canal.

L'Atelier de Recherche et d'Action Urbaines (ARAU) a ainsi déploré la philosophie du projet "encore basée sur une vision technocratique faite de segmentation des espaces et de stricte séparation des flux": abondance de marquages au sol, utilisation de matériaux hétéroclites (matières, couleurs) en fonction des usages, etc. "Bref, ce projet fait plus penser à une grand-route de campagne qu'à une voirie inter-quartiers, urbaine et arborée, ce qu'est actuellement l'avenue du Port, malgré sa dégradation", a notamment soutenu l'association.

Parmi d'autres critiques, l'ARAU a jugé que le projet présentait toujours un éventail d'une dizaine de voies, infranchissable et peu conforme à l'esprit du Plan Iris II des déplacements. Comme d'autres associations, l'ARAU continue de soutenir la réutilisation des millions de pavés qui constituent son revêtement pour des raisons patrimoniales mais aussi écologiques.

Le premier d'urbanisme avait rendu caduc à l'automne 2011, à la suite d'un recours en suspension d'associations de riverains à une encablure du début des travaux, en bout de période de validité. Les débats de mardi ont permis aux représentants d'associations d'habitants, de l'environnement et du patrimoine de faire entendre leur voix dans un climat constructif, si l'on en croit les échos obtenus à l'issue de la réunion. Au-delà de l'aménagement de sites propres pour les bus, et de pistes cyclables, le nouveau projet ne prévoit plus l'abattage systématique des platanes tel que prévu dans le projet précédent. En envisageant désormais un recouvrement en asphalte et non en béton comme prévu initialement, il ne répond par contre pas au souhait de certaines associations de réhabiliter la mer de pavés longue d'1,3 km dont l'état de dégradation avancé l'apparente davantage aux pistes du Paris-Dakkar qu'à une voirie urbaine, le long du canal. L'Atelier de Recherche et d'Action Urbaines (ARAU) a ainsi déploré la philosophie du projet "encore basée sur une vision technocratique faite de segmentation des espaces et de stricte séparation des flux": abondance de marquages au sol, utilisation de matériaux hétéroclites (matières, couleurs) en fonction des usages, etc. "Bref, ce projet fait plus penser à une grand-route de campagne qu'à une voirie inter-quartiers, urbaine et arborée, ce qu'est actuellement l'avenue du Port, malgré sa dégradation", a notamment soutenu l'association. Parmi d'autres critiques, l'ARAU a jugé que le projet présentait toujours un éventail d'une dizaine de voies, infranchissable et peu conforme à l'esprit du Plan Iris II des déplacements. Comme d'autres associations, l'ARAU continue de soutenir la réutilisation des millions de pavés qui constituent son revêtement pour des raisons patrimoniales mais aussi écologiques.