Les deux prévenus avaient pris la tête de l'entreprise lorsque le fondateur de celle-ci était décédé. "Sa veuve et son frère ont poursuivi les activités de la société alors qu'ils n'avaient pas d'expérience. Ils constituaient des proies faciles pour M. Engels", a plaidé Jo Muylle, avocat de la défense. "Il s'est assuré que quelques travaux leur soient attribués, sans service en retour, avant de commencer à exiger des pots de vin. S'il ne recevait pas d'argent, les travaux ne leur étaient plus octroyés et leur entreprise se dirigeait vers la faillite. Raphaël Engels a utilisé cette méthode avec d'autres sociétés."

Les entrepreneurs ont également versé des pots de vin à d'autres fonctionnaires. Ils ont ainsi effectué des travaux au domicile du fils de Hans Evenpoel, le patron de la Régie. "Des réductions avaient été concédées pour ces prestations, mais il n'y avait aucun mal à cela. M. Evenpoel était un bon ami", justifie l'avocat.

Les entrepreneurs avaient été interrogés en 2006 et avait fourni des explications détaillées. "Ils ont noué un accord avec le fisc et mis fin aux activités de l'entreprise après cela", déclare Me Muylle. "En tenant compte du temps écoulé depuis lors, je demande une simple déclaration de culpabilité ou la suspension du prononcé."

Les deux prévenus avaient pris la tête de l'entreprise lorsque le fondateur de celle-ci était décédé. "Sa veuve et son frère ont poursuivi les activités de la société alors qu'ils n'avaient pas d'expérience. Ils constituaient des proies faciles pour M. Engels", a plaidé Jo Muylle, avocat de la défense. "Il s'est assuré que quelques travaux leur soient attribués, sans service en retour, avant de commencer à exiger des pots de vin. S'il ne recevait pas d'argent, les travaux ne leur étaient plus octroyés et leur entreprise se dirigeait vers la faillite. Raphaël Engels a utilisé cette méthode avec d'autres sociétés." Les entrepreneurs ont également versé des pots de vin à d'autres fonctionnaires. Ils ont ainsi effectué des travaux au domicile du fils de Hans Evenpoel, le patron de la Régie. "Des réductions avaient été concédées pour ces prestations, mais il n'y avait aucun mal à cela. M. Evenpoel était un bon ami", justifie l'avocat. Les entrepreneurs avaient été interrogés en 2006 et avait fourni des explications détaillées. "Ils ont noué un accord avec le fisc et mis fin aux activités de l'entreprise après cela", déclare Me Muylle. "En tenant compte du temps écoulé depuis lors, je demande une simple déclaration de culpabilité ou la suspension du prononcé."