Chez CBC, le nombre de crédits immobiliers a crû de 35% en 2015 et les données de la Fédération belge du secteur financier, Febelfin, confirme, dans une moindre mesure, la tendance au niveau national. C'est en moyenne vers 27 ans que le Wallon s'intéresse à ce type d'investissement. Mais l'achat n'intervient cependant que peu après 32 ans. Entre temps, il visite dans un cas sur deux trois banques ou plus afin de sonder les taux. Mais pas uniquement, selon l'enquête Ipsos - réalisée en décembre auprès d'un échantillon représentatif de 1.006 Wallons entre 20 et 65 ans -, si les conditions d'emprunt restent le critère principal, il est suivi par la qualité du contact au sein de la banque. Un élément qui peut notamment s'expliquer par les craintes persistantes - et bien souvent largement exagérées - de ne pouvoir assumer un prêt sur la durée. Le futur propriétaire du sud du pays est en effet relativement prudent, selon CBC. En moyenne, s'il emprunte pour 20 ans voire au-delà dans plus de 80% des cas, il se garde également de n'investir que 25,5% de ses revenus dans le remboursement du prêt et réserve 24,7% de ses économies pour les frais imprévus.

Chez CBC, le nombre de crédits immobiliers a crû de 35% en 2015 et les données de la Fédération belge du secteur financier, Febelfin, confirme, dans une moindre mesure, la tendance au niveau national. C'est en moyenne vers 27 ans que le Wallon s'intéresse à ce type d'investissement. Mais l'achat n'intervient cependant que peu après 32 ans. Entre temps, il visite dans un cas sur deux trois banques ou plus afin de sonder les taux. Mais pas uniquement, selon l'enquête Ipsos - réalisée en décembre auprès d'un échantillon représentatif de 1.006 Wallons entre 20 et 65 ans -, si les conditions d'emprunt restent le critère principal, il est suivi par la qualité du contact au sein de la banque. Un élément qui peut notamment s'expliquer par les craintes persistantes - et bien souvent largement exagérées - de ne pouvoir assumer un prêt sur la durée. Le futur propriétaire du sud du pays est en effet relativement prudent, selon CBC. En moyenne, s'il emprunte pour 20 ans voire au-delà dans plus de 80% des cas, il se garde également de n'investir que 25,5% de ses revenus dans le remboursement du prêt et réserve 24,7% de ses économies pour les frais imprévus.