"Les anticipations continuent de s'améliorer, mais les investisseurs réguliers se montrent un peu plus prudents dans leurs prévisions boursières", relève ING. L'immobilier reste la valeur sûre de nombre d'entre eux et les femmes en particulier se montrent enthousiastes. Plus de la moitié des personnes interrogées estiment que les prix immobiliers ne diminueront jamais.

L'adage de dire que le Belge naît avec une brique dans le ventre ne se dément pas. Quatre Belges interrogés sur 10 considèrent qu'il est très important de posséder sa propre habitation. Seuls 12% estiment qu'il vaut mieux louer. Pendant la pandémie, beaucoup de personnes ont consacré une partie de leur épargne à des travaux de rénovation et cette tendance semble toujours d'actualité, note ING.

Investir dans une meilleure isolation

"Un quart des sondés déclarent ainsi avoir l'intention d'investir dans une meilleure isolation de leur logement dans les deux prochaines années": les panneaux solaires et les pompes à chaleur sont particulièrement visés. Les Belges considèrent l'immobilier comme une valeur très sûre: pas moins de 52% des répondants sont persuadés que les prix immobiliers ne baisseront jamais. "Signalons ici aussi que les femmes sont (encore) plus nombreuses que les hommes à croire en l'immobilier. 69% d'entre elles considèrent ainsi l'immobilier comme le meilleur investissement possible, contre 57% chez les hommes."

Par ailleurs, environ 36% des répondants tablent sur une hausse de la Bourse dans les trois prochains mois, autant qu'en janvier. A l'inverse, 31% redoutent une correction. Ce sont surtout les investisseurs les plus réguliers qui semblent se poser des questions: alors que 49% d'entre eux tablaient encore sur une progression des cours en janvier, ils n'étaient plus que 38% à partager ce sentiment en février. "Cette évolution se reflète également dans la composition du portefeuille. En janvier, 50% des investisseurs plus aguerris considéraient encore que le moment était opportun pour investir dans des secteurs plus risqués, mais ce pourcentage est tombé à 37"% en février", conclut ING.

"Les anticipations continuent de s'améliorer, mais les investisseurs réguliers se montrent un peu plus prudents dans leurs prévisions boursières", relève ING. L'immobilier reste la valeur sûre de nombre d'entre eux et les femmes en particulier se montrent enthousiastes. Plus de la moitié des personnes interrogées estiment que les prix immobiliers ne diminueront jamais.L'adage de dire que le Belge naît avec une brique dans le ventre ne se dément pas. Quatre Belges interrogés sur 10 considèrent qu'il est très important de posséder sa propre habitation. Seuls 12% estiment qu'il vaut mieux louer. Pendant la pandémie, beaucoup de personnes ont consacré une partie de leur épargne à des travaux de rénovation et cette tendance semble toujours d'actualité, note ING. Investir dans une meilleure isolation"Un quart des sondés déclarent ainsi avoir l'intention d'investir dans une meilleure isolation de leur logement dans les deux prochaines années": les panneaux solaires et les pompes à chaleur sont particulièrement visés. Les Belges considèrent l'immobilier comme une valeur très sûre: pas moins de 52% des répondants sont persuadés que les prix immobiliers ne baisseront jamais. "Signalons ici aussi que les femmes sont (encore) plus nombreuses que les hommes à croire en l'immobilier. 69% d'entre elles considèrent ainsi l'immobilier comme le meilleur investissement possible, contre 57% chez les hommes." Par ailleurs, environ 36% des répondants tablent sur une hausse de la Bourse dans les trois prochains mois, autant qu'en janvier. A l'inverse, 31% redoutent une correction. Ce sont surtout les investisseurs les plus réguliers qui semblent se poser des questions: alors que 49% d'entre eux tablaient encore sur une progression des cours en janvier, ils n'étaient plus que 38% à partager ce sentiment en février. "Cette évolution se reflète également dans la composition du portefeuille. En janvier, 50% des investisseurs plus aguerris considéraient encore que le moment était opportun pour investir dans des secteurs plus risqués, mais ce pourcentage est tombé à 37"% en février", conclut ING.