Le secteur de la construction avait conclu le 24 avril un protocole d'accord prévoyant la reprise progressive des activités de construction en toute sécurité. Plusieurs recommandations étaient formulées aux politiques, au sujet du transport collectif, des travaux en intérieur, des livraisons de matériaux, ...

La CSC-BIE et la CGSLB, avaient toutefois refusé de signer le texte, pointant des éléments "totalement inacceptables", à savoir que plusieurs ouvriers se retrouvent dans une camionnette pour se rendre sur chantier avec seulement un masque comme protection et le fait qu'un ouvrier qui enlevait son masque sur le chantier, même brièvement risquait d'être écarté et sanctionné. "Pour nos organisations, ceci était déplacé et illégal."

"Il a finalement été convenu de considérer les fiches de prévention comme faisant partie intégrante de l'accord. Au travers de ces fiches, les points névralgiques ont été corrigés et nos préoccupations ont été prises en compte", indiquent la CSC et la CGSLB.

"Si la distanciation sociale ne peut être respectée durant le transport collectif, il convient, soit de limiter le nombre de personnes dans le véhicule, soit d'installer un écran de protection et de prévoir un masque pour chaque travailleur", précise Patrick Vandenberghe, président de la CSC-BIE. L'employeur doit aussi prendre des mesures d'hygiène.

Le nouvel accord ne sanctionne pas un ouvrier qui aurait retiré son masque mais prévoit plutôt l'arrêt des travaux jusqu'à ce qu'il l'ait remis, ajoute Johan Vandycke, responsable sectoriel national de la CGSLB.

Le secteur de la construction avait conclu le 24 avril un protocole d'accord prévoyant la reprise progressive des activités de construction en toute sécurité. Plusieurs recommandations étaient formulées aux politiques, au sujet du transport collectif, des travaux en intérieur, des livraisons de matériaux, ... La CSC-BIE et la CGSLB, avaient toutefois refusé de signer le texte, pointant des éléments "totalement inacceptables", à savoir que plusieurs ouvriers se retrouvent dans une camionnette pour se rendre sur chantier avec seulement un masque comme protection et le fait qu'un ouvrier qui enlevait son masque sur le chantier, même brièvement risquait d'être écarté et sanctionné. "Pour nos organisations, ceci était déplacé et illégal." "Il a finalement été convenu de considérer les fiches de prévention comme faisant partie intégrante de l'accord. Au travers de ces fiches, les points névralgiques ont été corrigés et nos préoccupations ont été prises en compte", indiquent la CSC et la CGSLB. "Si la distanciation sociale ne peut être respectée durant le transport collectif, il convient, soit de limiter le nombre de personnes dans le véhicule, soit d'installer un écran de protection et de prévoir un masque pour chaque travailleur", précise Patrick Vandenberghe, président de la CSC-BIE. L'employeur doit aussi prendre des mesures d'hygiène. Le nouvel accord ne sanctionne pas un ouvrier qui aurait retiré son masque mais prévoit plutôt l'arrêt des travaux jusqu'à ce qu'il l'ait remis, ajoute Johan Vandycke, responsable sectoriel national de la CGSLB.