Neuf installations électriques domestiques sur dix, parmi les maisons mises en vente, sont déclarées non conformes, ce qui peut entraîner d'importants coûts supplémentaires, souligne Century 21 dans un communiqué. En Flandre, les problèmes sont si importants dans 20% des habitations qu'ils représentent un risque pour la sécurité de ses habitants. En Wallonie, c'est encore pire...

Depuis juillet 2008, la vente d'une habitation en Belgique doit toujours s'accompagner d'une attestation de conformité des installations électriques, souligne encore le groupe immobilier. Les acheteurs sont ensuite tenus légalement de remédier à toutes les lacunes constatées dans les 18 mois qui suivent leur acquisition. A défaut, ils risquent une amende théorique et des problèmes d'assurance.

Or, l'attestation obligatoire de conformité est souvent absente et ne donne aucun renseignement sur le budget à prévoir mettre l'installation en ordre. "Non seulement l'absence d'une estimation claire des frais à prévoir pose problème mais également le fait qu'il faille remédier à toutes les lacunes dans les 18 mois effraie les acheteurs. Le délai est trop court pour des travaux qui représentent souvent des coûts importants", le groupe immobilier.

C'est pourquoi Century 21 insiste pour que les pouvoirs publics régionaux procèdent à une minutieuse révision de cette fameuse attestation électrique.

Le groupe donne également trois conseils aux futurs acheteurs.

1. Ne pas attendre pour demander le certificat de conformité

"Si le bien mis en vente date d'avant le 1er octobre 1981, l'attestation de conformité électrique est obligatoire", explique Isabelle Vermeir, directrice opérationnelle chez Century 21 Benelux. "En principe, le vendeur n'est tenu de remettre le certificat de conformité à l'acheteur que le jour de la signature de l'acte. Mais, pour ce dernier, c'est beaucoup trop tard, surtout s'il y a beaucoup de travaux électriques à prévoir. C'est pourquoi, il vaut mieux demander le certificat de conformité au préalable". Il est donc conseillé de mentionner dans le compromis que la vente n'aura pas lieu si l'installation s'avère non conforme.

2. S'il ne manque que les plans électriques, les frais sont raisonnables

L'absence de plans électriques est une lacune récurrente qui entraîne souvent la délivrance d'une attestation de non-conformité. Les frais liés à l'élaboration de ce plan sont raisonnables la plupart du temps. Un autre problème assez récurrent est l'absence de mise à la terre. "Plus il y a de prises de courant qui ne sont pas mises à la terre, plus la facture sera élevée."

3. N'attendez pas pour remédier aux lacunes

Enfin, "mieux vaut ne pas attendre", conclut Isabelle Vermeir. "Il vaut mieux procéder immédiatement parce que des vies humaines peuvent être en jeu. Votre assureur peut également, en cas de sinistre, vous mener la vie dure parce que vous n'avez rien entrepris pour régulariser votre installation."

Neuf installations électriques domestiques sur dix, parmi les maisons mises en vente, sont déclarées non conformes, ce qui peut entraîner d'importants coûts supplémentaires, souligne Century 21 dans un communiqué. En Flandre, les problèmes sont si importants dans 20% des habitations qu'ils représentent un risque pour la sécurité de ses habitants. En Wallonie, c'est encore pire...Depuis juillet 2008, la vente d'une habitation en Belgique doit toujours s'accompagner d'une attestation de conformité des installations électriques, souligne encore le groupe immobilier. Les acheteurs sont ensuite tenus légalement de remédier à toutes les lacunes constatées dans les 18 mois qui suivent leur acquisition. A défaut, ils risquent une amende théorique et des problèmes d'assurance.Or, l'attestation obligatoire de conformité est souvent absente et ne donne aucun renseignement sur le budget à prévoir mettre l'installation en ordre. "Non seulement l'absence d'une estimation claire des frais à prévoir pose problème mais également le fait qu'il faille remédier à toutes les lacunes dans les 18 mois effraie les acheteurs. Le délai est trop court pour des travaux qui représentent souvent des coûts importants", le groupe immobilier.C'est pourquoi Century 21 insiste pour que les pouvoirs publics régionaux procèdent à une minutieuse révision de cette fameuse attestation électrique.Le groupe donne également trois conseils aux futurs acheteurs.1. Ne pas attendre pour demander le certificat de conformité"Si le bien mis en vente date d'avant le 1er octobre 1981, l'attestation de conformité électrique est obligatoire", explique Isabelle Vermeir, directrice opérationnelle chez Century 21 Benelux. "En principe, le vendeur n'est tenu de remettre le certificat de conformité à l'acheteur que le jour de la signature de l'acte. Mais, pour ce dernier, c'est beaucoup trop tard, surtout s'il y a beaucoup de travaux électriques à prévoir. C'est pourquoi, il vaut mieux demander le certificat de conformité au préalable". Il est donc conseillé de mentionner dans le compromis que la vente n'aura pas lieu si l'installation s'avère non conforme.2. S'il ne manque que les plans électriques, les frais sont raisonnablesL'absence de plans électriques est une lacune récurrente qui entraîne souvent la délivrance d'une attestation de non-conformité. Les frais liés à l'élaboration de ce plan sont raisonnables la plupart du temps. Un autre problème assez récurrent est l'absence de mise à la terre. "Plus il y a de prises de courant qui ne sont pas mises à la terre, plus la facture sera élevée."3. N'attendez pas pour remédier aux lacunesEnfin, "mieux vaut ne pas attendre", conclut Isabelle Vermeir. "Il vaut mieux procéder immédiatement parce que des vies humaines peuvent être en jeu. Votre assureur peut également, en cas de sinistre, vous mener la vie dure parce que vous n'avez rien entrepris pour régulariser votre installation."