Selon Dorien Stevens, les longues listes d'attente concernent aussi bien les plus grands bureaux que les plus petits, et ont trait à la fois aux locations et achats.

Après huit semaines d'arrêt, il est difficile de prédire si l'on constatera un pic du nombre de transactions sur le marché de l'immobilier, mais on ne s'attend certainement pas à une baisse. "L'immobilier est un investissement sûr, il reste donc intéressant pour les personnes qui souhaitent investir", estime Dorien Stevens. "Les économistes bancaires prévoient une baisse des prix de 1 à 2%, mais il y a aussi de nombreux Belges qui sont temporairement au chômage, ce qui se traduit par une baisse des revenus. Plusieurs facteurs jouent donc un rôle."

Selon Dorien Stevens, les longues listes d'attente concernent aussi bien les plus grands bureaux que les plus petits, et ont trait à la fois aux locations et achats. Après huit semaines d'arrêt, il est difficile de prédire si l'on constatera un pic du nombre de transactions sur le marché de l'immobilier, mais on ne s'attend certainement pas à une baisse. "L'immobilier est un investissement sûr, il reste donc intéressant pour les personnes qui souhaitent investir", estime Dorien Stevens. "Les économistes bancaires prévoient une baisse des prix de 1 à 2%, mais il y a aussi de nombreux Belges qui sont temporairement au chômage, ce qui se traduit par une baisse des revenus. Plusieurs facteurs jouent donc un rôle."