Ceci s'explique par l'arrivée à terme de la période fixée pour demander un délai de paiement dans les conditions de la Deuxième Charte. "Celle-ci a expiré le 31 mars 2021. Les particuliers qui remplissaient encore les conditions initiales pouvaient demander jusqu'à la fin du mois de mars une prolongation de leur délai de paiement à leur banque", précise Febelfin.

Les banques continuent cependant à accorder aux entreprises des reports de paiement pour leurs crédits. Dans le détail, le nombre total de reports à la fin du mois de mars était légèrement supérieur à celui du mois précédent : 28.474 en mars contre 27.141 fin février, pour un encours total sous-jacent de 5,7 milliards d'euros.

Quant à la prolongation des demandes de report de paiement pour les crédits à la consommation (qui était possible depuis le 1er février jusqu'à fin mars 2021), elle a été utilisée de manière très limitée. "À la fin du mois de mars, le nombre total de reports de paiement était ainsi de 1.270, pour un montant total sous-jacent de 27,3 millions d'euros. Ce chiffre est à mettre en regard des 7.537 reports de septembre, qui représentaient un montant total de 157,6 millions d'euros", pointe Febelfin.

Ceci s'explique par l'arrivée à terme de la période fixée pour demander un délai de paiement dans les conditions de la Deuxième Charte. "Celle-ci a expiré le 31 mars 2021. Les particuliers qui remplissaient encore les conditions initiales pouvaient demander jusqu'à la fin du mois de mars une prolongation de leur délai de paiement à leur banque", précise Febelfin. Les banques continuent cependant à accorder aux entreprises des reports de paiement pour leurs crédits. Dans le détail, le nombre total de reports à la fin du mois de mars était légèrement supérieur à celui du mois précédent : 28.474 en mars contre 27.141 fin février, pour un encours total sous-jacent de 5,7 milliards d'euros. Quant à la prolongation des demandes de report de paiement pour les crédits à la consommation (qui était possible depuis le 1er février jusqu'à fin mars 2021), elle a été utilisée de manière très limitée. "À la fin du mois de mars, le nombre total de reports de paiement était ainsi de 1.270, pour un montant total sous-jacent de 27,3 millions d'euros. Ce chiffre est à mettre en regard des 7.537 reports de septembre, qui représentaient un montant total de 157,6 millions d'euros", pointe Febelfin.