L'association professionnelle rappelle que les droits des bailleurs doivent être préservés, mais reconnaît que la situation des commerçants contraints d'interrompre leur activité est particulièrement délicate. Les propriétaires sont dès lors invités "à rechercher avec leur locataire les solutions les plus utiles pour les parties, l'important étant que les locataires commerciaux puissent passer sans trop de casse cette mauvaise période".

Le constat est le même pour les baux de logement. "Bien que les dépenses de loyer, comme celles dans le domaine de l'alimentation ou de la santé doivent être priorisées, il n'en demeure pas moins que certains de nos concitoyens pourraient quand même se trouver dans une situation délicate. Il faudra alors trouver un accord entre propriétaires et locataires dans le cadre d'un moratoire."

La compréhension est moins de mise en ce qui concerne les étudiants, le SNPC rappelant que les kots font l'objet de baux de 12 mois "qui incluent toute une série de périodes durant lesquels il n'y a pas cours".

Quant aux entrées et sorties de biens, le syndicat recommande que chacun reste où il est pour l'instant et souligne que personne ne sera mis hors de son logement actuellement. Les locataires sont par ailleurs parfaitement dans leur droit de refuser toute visite. A charge des bailleurs de prendre leur mal en patience, conclut le SNPC.

L'association professionnelle rappelle que les droits des bailleurs doivent être préservés, mais reconnaît que la situation des commerçants contraints d'interrompre leur activité est particulièrement délicate. Les propriétaires sont dès lors invités "à rechercher avec leur locataire les solutions les plus utiles pour les parties, l'important étant que les locataires commerciaux puissent passer sans trop de casse cette mauvaise période". Le constat est le même pour les baux de logement. "Bien que les dépenses de loyer, comme celles dans le domaine de l'alimentation ou de la santé doivent être priorisées, il n'en demeure pas moins que certains de nos concitoyens pourraient quand même se trouver dans une situation délicate. Il faudra alors trouver un accord entre propriétaires et locataires dans le cadre d'un moratoire." La compréhension est moins de mise en ce qui concerne les étudiants, le SNPC rappelant que les kots font l'objet de baux de 12 mois "qui incluent toute une série de périodes durant lesquels il n'y a pas cours". Quant aux entrées et sorties de biens, le syndicat recommande que chacun reste où il est pour l'instant et souligne que personne ne sera mis hors de son logement actuellement. Les locataires sont par ailleurs parfaitement dans leur droit de refuser toute visite. A charge des bailleurs de prendre leur mal en patience, conclut le SNPC.