"J'appelle publiquement tous les propriétaires à baisser les loyers de cinq euros par mois", a déclaré le chef de l'État, qui s'est dit "surpris du silence collectif" et de l'absence d'appel "aux bailleurs sociaux, aux propriétaires à baisser le prix du logement". "C'est cela la responsabilité collective", a-t-il dit.

Le gouvernement avait annoncé au cours de l'été une baisse dès octobre des aides au logement, de cinq euros par mois également, pour les 6,5 millions de ménages qui en bénéficient et perçoivent en moyenne 225 euros d'aide mensuelle.

La mesure avait déclenché la colère des étudiants, qui comptent parmi les bénéficiaires de ces allocations.

Les aides au logement qui bénéficient à 6,5 millions de ménages français, dont environ 800.000 étudiants, coûtent 18 milliards d'euros par an à l'État.

Une baisse de cinq euros par mois et par ménage représenterait une économie mensuelle de 32,5 millions d'euros, soit 97,5 millions sur les trois derniers mois de l'année en cours.

Le premier syndicat étudiant, la Fage, avait immédiatement appelé l'exécutif à "ne pas matraquer le portefeuille des étudiants", dont le quart vit sous le seuil de pauvreté.

Le gouvernement met de son côté en avant le besoin de réduire de trois points le poids des dépenses publiques (56,4% du PIB) d'ici à 2022 et assure vouloir ainsi combattre la hausse des loyers en France que provoqueraient les aides au logement.

Dans un entretien avec l'hebdomadaire Le Point paru la semaine dernière, Emmanuel Macron envisageait d'aller au-delà de la baisse controversée de cinq euros "mais seulement dans le cadre d'une transformation profonde qui doit faire baisser les loyers".

"J'appelle publiquement tous les propriétaires à baisser les loyers de cinq euros par mois", a déclaré le chef de l'État, qui s'est dit "surpris du silence collectif" et de l'absence d'appel "aux bailleurs sociaux, aux propriétaires à baisser le prix du logement". "C'est cela la responsabilité collective", a-t-il dit.Le gouvernement avait annoncé au cours de l'été une baisse dès octobre des aides au logement, de cinq euros par mois également, pour les 6,5 millions de ménages qui en bénéficient et perçoivent en moyenne 225 euros d'aide mensuelle. La mesure avait déclenché la colère des étudiants, qui comptent parmi les bénéficiaires de ces allocations.Les aides au logement qui bénéficient à 6,5 millions de ménages français, dont environ 800.000 étudiants, coûtent 18 milliards d'euros par an à l'État.Une baisse de cinq euros par mois et par ménage représenterait une économie mensuelle de 32,5 millions d'euros, soit 97,5 millions sur les trois derniers mois de l'année en cours.Le premier syndicat étudiant, la Fage, avait immédiatement appelé l'exécutif à "ne pas matraquer le portefeuille des étudiants", dont le quart vit sous le seuil de pauvreté.Le gouvernement met de son côté en avant le besoin de réduire de trois points le poids des dépenses publiques (56,4% du PIB) d'ici à 2022 et assure vouloir ainsi combattre la hausse des loyers en France que provoqueraient les aides au logement.Dans un entretien avec l'hebdomadaire Le Point paru la semaine dernière, Emmanuel Macron envisageait d'aller au-delà de la baisse controversée de cinq euros "mais seulement dans le cadre d'une transformation profonde qui doit faire baisser les loyers".