Les personnes qui ont contracté un crédit hypothécaire au cours du premier semestre ont emprunté en moyenne 189.381 euros, contre 173.389 euros un an auparavant, détaille Immotheker Finotheker sur la base des chiffres de la Banque nationale de Belgique (BNB). Il s'agit de crédits pour l'achat (éventuellement avec rénovation) de logements existants ou de nouvelles constructions.

Le bureau de conseil souligne que les prix de l'immobilier ont continué à augmenter en pleine crise du coronavirus. En avril et mai, pendant le confinement, l'emprunt moyen a progressé pour atteindre 191.956 euros, +10,2% par rapport à la même période en 2019.

Cette hausse s'explique principalement par la rareté de l'offre immobilière, analyse John Romain, du bureau de conseil Immotheker Finotheker. "La demande immobilière dépasse l'offre. Beaucoup d'acheteurs ne trouvent tout simplement pas de logement."

Les acheteurs potentiels sont également moins nombreux à trouver un logement en raison de la rareté sur le marché immobilier et du resserrement du crédit de la Banque nationale, poursuit l'analyse. Cela se traduit aussi par une diminution du nombre de demandes d'emprunt. Au cours des six premiers mois de l'année, les demandes de crédits immobiliers ont diminué de 19,9% en Belgique.

Les personnes qui ont contracté un crédit hypothécaire au cours du premier semestre ont emprunté en moyenne 189.381 euros, contre 173.389 euros un an auparavant, détaille Immotheker Finotheker sur la base des chiffres de la Banque nationale de Belgique (BNB). Il s'agit de crédits pour l'achat (éventuellement avec rénovation) de logements existants ou de nouvelles constructions. Le bureau de conseil souligne que les prix de l'immobilier ont continué à augmenter en pleine crise du coronavirus. En avril et mai, pendant le confinement, l'emprunt moyen a progressé pour atteindre 191.956 euros, +10,2% par rapport à la même période en 2019. Cette hausse s'explique principalement par la rareté de l'offre immobilière, analyse John Romain, du bureau de conseil Immotheker Finotheker. "La demande immobilière dépasse l'offre. Beaucoup d'acheteurs ne trouvent tout simplement pas de logement." Les acheteurs potentiels sont également moins nombreux à trouver un logement en raison de la rareté sur le marché immobilier et du resserrement du crédit de la Banque nationale, poursuit l'analyse. Cela se traduit aussi par une diminution du nombre de demandes d'emprunt. Au cours des six premiers mois de l'année, les demandes de crédits immobiliers ont diminué de 19,9% en Belgique.