L'année dernière a notamment été marquée par l'acquisition de toutes les filiales belges principales du groupe Heijmans. Grâce à différentes autres reprises, 1.000 nouveaux collaborateurs ont renforcé le groupe en 2017. Malgré cela, le chiffre d'affaires affiche un léger recul, qui s'explique par de retards dans quelques projets importants à l'étranger.

Le groupe a tiré 60% de son résultat des activités coeur de métier en 'contracting' et à 40% des autres activités, ce qui témoigne, selon lui, "de l'ambition de poursuivre sa diversification sectorielle". "Nous sommes de plus en plus actifs dans toute la chaîne de développement", justifie son CEO Rik Vandenberghe. "Nous pouvons aujourd'hui offrir des solutions intégrées à nos clients", insiste-t-il.

L'entreprise relève notamment une "excellente année" pour son pôle de développement immobilier Besix Red, avec un chiffre d'affaires de 144,4 millions d'euros et un résultat net de 17 millions euros.

La position de trésorerie nette consolidée du groupe, excluant l'impact de la dette de Besix Red, s'est inscrite à 145,6 millions d'euros. Le ratio de solvabilité s'établit à 27,8%, "un niveau supérieur aux standards minimum du secteur".

"Nous sommes actifs dans ces centaines de projets en même temps", se réjouit Rik Vandenberghe. Au 31 décembre dernier, le carnet de commandes atteignait d'ailleurs 3 milliards d'euros. Plus d'un tiers des projets (37%) se situent au Moyen-Orient, une proportion inédite pour Besix.

En 2018, l'entreprise de construction a déjà obtenu plusieurs projets de grande envergure comme celui de la centrale Waste-to-Energy à Dubai (700 millions d'euros), la rénovation du tunnel Léopold II à Bruxelles ou encore le redéveloppement du Cours Saint-Michel, le siège d'ING. Celui-ci a été racheté à la banque, qui le loue pour cinq ans. A terme, le complexe de 80.000 m2 sera transformé en logements résidentiels.

Besix est ainsi très présente en Belgique, qui représente une part de plus d'1 milliard d'euros dans son chiffre d'affaires. Elle revendique en effet un "ancrage belge très important", selon les mots de Rik Vandenberghe.

Mais la société est aussi active à l'étranger, dans 22 pays au total. Après l'Europe, le Moyen-Orient, l'Afrique et le Canada, elle s'est d'ailleurs lancée sur le marché australien. Dans ce cadre, elle a lancé une offre à la mi-février sur 50% des actions non encore détenues de Watpac, une société de construction australienne cotée en Bourse.

Outre cette diversification géographique, la société investit également d'autres secteurs, à l'image de son projet de smart building A-Stay. Fruit d'un partenariat avec une autre entreprise (50/50), celui-ci prévoit le développement conjoint de 7.000 studios, équipés des toutes dernières technologies, dans 35 villes à travers le monde dans les cinq prochaines années. "C'est la convergence entre les briques et la technologie. Et nous entendons être dans le peloton de tête dans ce secteur", a affirmé Rik Vandeberghe.

Ce dernier a rejoint Besix il y a un an, après avoir dirigé la banque ING. Son prédécesseur Johan Beerlandt, devenu président du groupe, évoque "une transition réussie". L'entreprise a connu "une évolution très... constructive" et M. Vandenberghe y a apporté davantage de discipline, sans défaire tout ce qui avait été mis en place, relève-t-il. Le nouveau patron est aussi allé au-delà du seul secteur de la construction avec le projet A-Stay. "Je n'aurais pas eu le courage ni la capacité intellectuelle de me lancer là-dedans", a reconnu Johan Beerlandt, qui s'attend à une année 2018 "extraordinaire".

L'année dernière a notamment été marquée par l'acquisition de toutes les filiales belges principales du groupe Heijmans. Grâce à différentes autres reprises, 1.000 nouveaux collaborateurs ont renforcé le groupe en 2017. Malgré cela, le chiffre d'affaires affiche un léger recul, qui s'explique par de retards dans quelques projets importants à l'étranger. Le groupe a tiré 60% de son résultat des activités coeur de métier en 'contracting' et à 40% des autres activités, ce qui témoigne, selon lui, "de l'ambition de poursuivre sa diversification sectorielle". "Nous sommes de plus en plus actifs dans toute la chaîne de développement", justifie son CEO Rik Vandenberghe. "Nous pouvons aujourd'hui offrir des solutions intégrées à nos clients", insiste-t-il. L'entreprise relève notamment une "excellente année" pour son pôle de développement immobilier Besix Red, avec un chiffre d'affaires de 144,4 millions d'euros et un résultat net de 17 millions euros. La position de trésorerie nette consolidée du groupe, excluant l'impact de la dette de Besix Red, s'est inscrite à 145,6 millions d'euros. Le ratio de solvabilité s'établit à 27,8%, "un niveau supérieur aux standards minimum du secteur". "Nous sommes actifs dans ces centaines de projets en même temps", se réjouit Rik Vandenberghe. Au 31 décembre dernier, le carnet de commandes atteignait d'ailleurs 3 milliards d'euros. Plus d'un tiers des projets (37%) se situent au Moyen-Orient, une proportion inédite pour Besix. En 2018, l'entreprise de construction a déjà obtenu plusieurs projets de grande envergure comme celui de la centrale Waste-to-Energy à Dubai (700 millions d'euros), la rénovation du tunnel Léopold II à Bruxelles ou encore le redéveloppement du Cours Saint-Michel, le siège d'ING. Celui-ci a été racheté à la banque, qui le loue pour cinq ans. A terme, le complexe de 80.000 m2 sera transformé en logements résidentiels. Besix est ainsi très présente en Belgique, qui représente une part de plus d'1 milliard d'euros dans son chiffre d'affaires. Elle revendique en effet un "ancrage belge très important", selon les mots de Rik Vandenberghe. Mais la société est aussi active à l'étranger, dans 22 pays au total. Après l'Europe, le Moyen-Orient, l'Afrique et le Canada, elle s'est d'ailleurs lancée sur le marché australien. Dans ce cadre, elle a lancé une offre à la mi-février sur 50% des actions non encore détenues de Watpac, une société de construction australienne cotée en Bourse. Outre cette diversification géographique, la société investit également d'autres secteurs, à l'image de son projet de smart building A-Stay. Fruit d'un partenariat avec une autre entreprise (50/50), celui-ci prévoit le développement conjoint de 7.000 studios, équipés des toutes dernières technologies, dans 35 villes à travers le monde dans les cinq prochaines années. "C'est la convergence entre les briques et la technologie. Et nous entendons être dans le peloton de tête dans ce secteur", a affirmé Rik Vandeberghe. Ce dernier a rejoint Besix il y a un an, après avoir dirigé la banque ING. Son prédécesseur Johan Beerlandt, devenu président du groupe, évoque "une transition réussie". L'entreprise a connu "une évolution très... constructive" et M. Vandenberghe y a apporté davantage de discipline, sans défaire tout ce qui avait été mis en place, relève-t-il. Le nouveau patron est aussi allé au-delà du seul secteur de la construction avec le projet A-Stay. "Je n'aurais pas eu le courage ni la capacité intellectuelle de me lancer là-dedans", a reconnu Johan Beerlandt, qui s'attend à une année 2018 "extraordinaire".