Depuis le 1er janvier 2021, il est possible de bénéficier d'un taux de TVA réduit de 6%, au lieu de 21%, pour la démolition d'un bâtiment suivie de la reconstruction d'une habitation privée. Le gouvernement fédéral a pris cette décision afin de tenter d'endiguer les effets négatifs de la crise du coronavirus.

La mesure fiscale montre déjà des effets favorables en termes d'accessibilité financière, de densification des villes et des communes ainsi que de conservation par la rénovation du parc de logements vétuste, selon l'enquête menée par le secteur de la construction. Les entreprises font part d'une hausse significative des projets immobiliers éligibles au taux de TVA réduit, d'une augmentation du chiffre d'affaires et d'une mesure permettant de garantir l'emploi.

"Les chiffres indiquent que cette mesure n'a pas manqué d'atteindre son but, bien au contraire", analysent la FEGC et l'UPSI. "La réduction du taux de TVA est non seulement un stimulant important pour le secteur de la construction et la concrétisation de nos objectifs climatiques, mais également pour le particulier ayant une brique dans le ventre."

La mesure est provisoire et doit s'appliquer jusqu'au 31 décembre 2022, mais le secteur en demande déjà la prolongation. "Si l'on veut, grâce à cette mesure fiscale, assurer l'accessibilité des logements durables dans les villes et ainsi préserver nos campagnes, il est absolument nécessaire de prolonger son application", souligne Louis Amory, président de la FEGC. "Mais surtout, le défi climatique nécessite un ensemble de mesures, et s'occuper du bâti ancien est une priorité et un immense défi. Cette mesure est indiscutablement une partie, certes modeste, de la solution. Il faut maintenant la pérenniser."

Depuis le 1er janvier 2021, il est possible de bénéficier d'un taux de TVA réduit de 6%, au lieu de 21%, pour la démolition d'un bâtiment suivie de la reconstruction d'une habitation privée. Le gouvernement fédéral a pris cette décision afin de tenter d'endiguer les effets négatifs de la crise du coronavirus. La mesure fiscale montre déjà des effets favorables en termes d'accessibilité financière, de densification des villes et des communes ainsi que de conservation par la rénovation du parc de logements vétuste, selon l'enquête menée par le secteur de la construction. Les entreprises font part d'une hausse significative des projets immobiliers éligibles au taux de TVA réduit, d'une augmentation du chiffre d'affaires et d'une mesure permettant de garantir l'emploi. "Les chiffres indiquent que cette mesure n'a pas manqué d'atteindre son but, bien au contraire", analysent la FEGC et l'UPSI. "La réduction du taux de TVA est non seulement un stimulant important pour le secteur de la construction et la concrétisation de nos objectifs climatiques, mais également pour le particulier ayant une brique dans le ventre." La mesure est provisoire et doit s'appliquer jusqu'au 31 décembre 2022, mais le secteur en demande déjà la prolongation. "Si l'on veut, grâce à cette mesure fiscale, assurer l'accessibilité des logements durables dans les villes et ainsi préserver nos campagnes, il est absolument nécessaire de prolonger son application", souligne Louis Amory, président de la FEGC. "Mais surtout, le défi climatique nécessite un ensemble de mesures, et s'occuper du bâti ancien est une priorité et un immense défi. Cette mesure est indiscutablement une partie, certes modeste, de la solution. Il faut maintenant la pérenniser."