Ces prix moyens cachent de fortes disparités régionales avec une Région wallonne moins chère pour l'immobilier, une Flandre entre les deux et Bruxelles, sans surprise, dont les prix immobiliers sont les plus élevés du pays.

En Wallonie, le prix moyen d'une maison 2 ou 3 façades était de 150.000 euros durant cette période (+3,4%), d'une maison 4 façades 250.000 euros (+6,4%) et d'un appartement 155.000 euros (+6,9%).

A Bruxelles, région la plus chère, il fallait débourser 421.000 euros pour une maison 2-3 façades (+5,5%), 860.000 euros pour une villa (+0,9%) et 221.750 euros pour un appartement (+9%).

En Flandre, Les maisons de type fermé ou demi-fermé y coûtaient 237.250 euros, soit une hausse de 3,2% par rapport au premier semestre de 2019. En ce qui concerne les maisons de type ouvert (340.000 euros), les prix ont augmenté de 4,6%, soit 15.000 euros. Les appartements ont coûté 205.000 euros et sont ainsi 7,9%, soit 15.000 euros, plus chers, note Statbel.

Avec un prix médian de 720.000 euros, Ixelles était la commune la plus chère du royaume pour l'achat d'une maison (tous types confondus) suivie par Knokke-Heist (682.500 euros), Woluwe-Saint-Pierre et Etterbeek (650.000 euros), et Lasne (642.500 euros).

En Wallonie, la commune la moins chère pour l'achat d'une maison est Hastière en province de Namur (72.000 euros) et la plus chère Lasne en Brabant wallon (642.500 euros).

En Flandre, Knokke-Heist décroche la palme de la commune la plus chère (682.500 euros) et Heuvelland celle de la commune la plus abordable pour l'achat d'une maison (139.000 euros).

Enfin, à Bruxelles, Ixelles est la commune la plus chère de la région bruxelloise et du pays tandis qu'Anderlecht (299.000 euros) est la moins onéreuse pour l'achat d'une maison dans la capitale.

Le nombre de transactions a fortement reculé au premier trimestre de l'année en raison des mesures de confinement et de la suppression du bonus-logement en Flandre, avant de rebondir au 2e trimestre lorsque le secteur de l'immobilier a pu rouvrir. Ainsi, par rapport au dernier trimestre 2019, les transactions ont baissé au début de l'année de 61% pour les maisons 2-3 façades, de 60,8% pour les 4 façades et de 43,5% pour les appartements.

Ces prix moyens cachent de fortes disparités régionales avec une Région wallonne moins chère pour l'immobilier, une Flandre entre les deux et Bruxelles, sans surprise, dont les prix immobiliers sont les plus élevés du pays. En Wallonie, le prix moyen d'une maison 2 ou 3 façades était de 150.000 euros durant cette période (+3,4%), d'une maison 4 façades 250.000 euros (+6,4%) et d'un appartement 155.000 euros (+6,9%). A Bruxelles, région la plus chère, il fallait débourser 421.000 euros pour une maison 2-3 façades (+5,5%), 860.000 euros pour une villa (+0,9%) et 221.750 euros pour un appartement (+9%). En Flandre, Les maisons de type fermé ou demi-fermé y coûtaient 237.250 euros, soit une hausse de 3,2% par rapport au premier semestre de 2019. En ce qui concerne les maisons de type ouvert (340.000 euros), les prix ont augmenté de 4,6%, soit 15.000 euros. Les appartements ont coûté 205.000 euros et sont ainsi 7,9%, soit 15.000 euros, plus chers, note Statbel. Avec un prix médian de 720.000 euros, Ixelles était la commune la plus chère du royaume pour l'achat d'une maison (tous types confondus) suivie par Knokke-Heist (682.500 euros), Woluwe-Saint-Pierre et Etterbeek (650.000 euros), et Lasne (642.500 euros). En Wallonie, la commune la moins chère pour l'achat d'une maison est Hastière en province de Namur (72.000 euros) et la plus chère Lasne en Brabant wallon (642.500 euros). En Flandre, Knokke-Heist décroche la palme de la commune la plus chère (682.500 euros) et Heuvelland celle de la commune la plus abordable pour l'achat d'une maison (139.000 euros). Enfin, à Bruxelles, Ixelles est la commune la plus chère de la région bruxelloise et du pays tandis qu'Anderlecht (299.000 euros) est la moins onéreuse pour l'achat d'une maison dans la capitale. Le nombre de transactions a fortement reculé au premier trimestre de l'année en raison des mesures de confinement et de la suppression du bonus-logement en Flandre, avant de rebondir au 2e trimestre lorsque le secteur de l'immobilier a pu rouvrir. Ainsi, par rapport au dernier trimestre 2019, les transactions ont baissé au début de l'année de 61% pour les maisons 2-3 façades, de 60,8% pour les 4 façades et de 43,5% pour les appartements.