Londres est traditionnellement un des marchés immobiliers les plus chers d'Europe mais l'attractivité de la capitale britannique a diminué avec la perspective du Brexit.

Dans l'ensemble du Royaume-Uni, le prix moyen des maisons a par contre augmenté de 2,6% mais ce rythme de croissance est le plus faible depuis 2012, selon Nationwide.

Le groupe spécialisé dans les prêts hypothécaires s'attend à ce que l'année 2018 reste difficile et s'accompagne, peut-être, d'un nouveau recul des prix immobiliers à Londres.

En 2016, les prix des maisons avaient encore gonflé de 4,5% au Royaume-Uni.

De nombreuses incertitudes planent depuis la décision des Britanniques de quitter l'Union européenne. L'avenir de la City en tant que centre financier s'est notamment assombri. Et la baisse de la livre a provoqué une hausse de l'inflation, qui rogne le pouvoir d'achat des Britanniques. Le gouvernement de Mme May a toutefois annoncé une baisse des droits d'enregistrement pour certaines catégories de biens.

Londres est traditionnellement un des marchés immobiliers les plus chers d'Europe mais l'attractivité de la capitale britannique a diminué avec la perspective du Brexit.Dans l'ensemble du Royaume-Uni, le prix moyen des maisons a par contre augmenté de 2,6% mais ce rythme de croissance est le plus faible depuis 2012, selon Nationwide. Le groupe spécialisé dans les prêts hypothécaires s'attend à ce que l'année 2018 reste difficile et s'accompagne, peut-être, d'un nouveau recul des prix immobiliers à Londres. En 2016, les prix des maisons avaient encore gonflé de 4,5% au Royaume-Uni. De nombreuses incertitudes planent depuis la décision des Britanniques de quitter l'Union européenne. L'avenir de la City en tant que centre financier s'est notamment assombri. Et la baisse de la livre a provoqué une hausse de l'inflation, qui rogne le pouvoir d'achat des Britanniques. Le gouvernement de Mme May a toutefois annoncé une baisse des droits d'enregistrement pour certaines catégories de biens.