L'agence de notation confirme ainsi une estimation déjà avancée par l'hebdomadaire britannique The Economist, relève le Morgen.

Cette bulle immobilière ne risque toutefois pas d'éclater dans l'immédiat, estime Standard & Poor's. "La demande d'habitation reste forte, étant donné que la population et le nombre de ménages augmentent. (...) L'offre reste limitée, car trop peu de nouvelles habitation sont mises sur le marché".

La surévaluation doit en outre être nuancée à la lumière d'autres facteurs, comme les taux faibles, la plus longue durée des prêts et l'épargne importante des Belges. Une fois ces variables prises en considération, l'immobilier ne serait plus que 15% trop cher, calcule S&P.

Pour l'avenir, l'agence de notation table sur une stabilisation des prix, voire une légère baisse, en conséquence de l'incertitude économique.

Trends.be, avec Belga

L'agence de notation confirme ainsi une estimation déjà avancée par l'hebdomadaire britannique The Economist, relève le Morgen. Cette bulle immobilière ne risque toutefois pas d'éclater dans l'immédiat, estime Standard & Poor's. "La demande d'habitation reste forte, étant donné que la population et le nombre de ménages augmentent. (...) L'offre reste limitée, car trop peu de nouvelles habitation sont mises sur le marché". La surévaluation doit en outre être nuancée à la lumière d'autres facteurs, comme les taux faibles, la plus longue durée des prêts et l'épargne importante des Belges. Une fois ces variables prises en considération, l'immobilier ne serait plus que 15% trop cher, calcule S&P. Pour l'avenir, l'agence de notation table sur une stabilisation des prix, voire une légère baisse, en conséquence de l'incertitude économique. Trends.be, avec Belga