La mesure doit éviter que l'immobilier ne devienne inaccessible pour ceux qui souhaitent vivre à Knokke. "Aujourd'hui, 21.000 de nos 39.000 habitations sont des résidences secondaires", précise le bourgmestre. "Si nous n'intervenons pas, nous arriverons rapidement à 80%".

L'obligation de domiciliation ne s'appliquera qu'aux futures ventes. Selon Piet De Groote, cela pourrait concerner plusieurs milliers d'habitations. "Nous avons lancé le processus en espérant pouvoir appliquer la mesure l'an prochain", ajoute-t-il.

La question se pose de savoir si cette mesure est juridiquement acceptable. "L'intention est louable, mais je crains que ce projet ne passe pas la rampe du Conseil d'État", a estimé le professeur de droit immobilier à la KULeuven, Steve Ronse.

La mesure doit éviter que l'immobilier ne devienne inaccessible pour ceux qui souhaitent vivre à Knokke. "Aujourd'hui, 21.000 de nos 39.000 habitations sont des résidences secondaires", précise le bourgmestre. "Si nous n'intervenons pas, nous arriverons rapidement à 80%". L'obligation de domiciliation ne s'appliquera qu'aux futures ventes. Selon Piet De Groote, cela pourrait concerner plusieurs milliers d'habitations. "Nous avons lancé le processus en espérant pouvoir appliquer la mesure l'an prochain", ajoute-t-il. La question se pose de savoir si cette mesure est juridiquement acceptable. "L'intention est louable, mais je crains que ce projet ne passe pas la rampe du Conseil d'État", a estimé le professeur de droit immobilier à la KULeuven, Steve Ronse.