La progression des prix de l'immobilier en Belgique depuis le début de l'année 2022 (+5,8%) et la hausse des taux d'intérêts ont des conséquences sur la demande immobilière, analyse l'enquête trimestrielle basée sur les données d'Immoweb. Les ménages belges moyens ont perdu 13% de leur capacité d'emprunt et de nombreux candidats doivent renoncer ou revoir leur projet d'achat, selon l'étude.

La diminution du pouvoir d'achat immobilier est particulièrement prononcée en Région bruxelloise.

La Belgique conserve malgré tout l'un des meilleurs pouvoirs d'achat d'Europe, ajoute Immoweb. Un foyer moyen français peut se permettre un logement de 61m2, selon ses calculs.

Les hausses des taux successives de la BCE auront par ailleurs des conséquences directes sur la demande immobilière qui continuera de s'amoindrir, analyse Immoweb. "D'une part, certains acquéreurs se verront exclus du marché car ils ne disposeront plus d'un budget suffisant pour financer leur projet. Ce phénomène sera encore plus visible dans les grandes villes, où les ménages sont davantage dépendants des crédits du fait des prix plus élevés. D'autre part, de nombreux candidats à la propriété n'auront d'autre choix que de revoir leurs ambitions en termes de surface et de localisation."

La progression des prix de l'immobilier en Belgique depuis le début de l'année 2022 (+5,8%) et la hausse des taux d'intérêts ont des conséquences sur la demande immobilière, analyse l'enquête trimestrielle basée sur les données d'Immoweb. Les ménages belges moyens ont perdu 13% de leur capacité d'emprunt et de nombreux candidats doivent renoncer ou revoir leur projet d'achat, selon l'étude. La diminution du pouvoir d'achat immobilier est particulièrement prononcée en Région bruxelloise. La Belgique conserve malgré tout l'un des meilleurs pouvoirs d'achat d'Europe, ajoute Immoweb. Un foyer moyen français peut se permettre un logement de 61m2, selon ses calculs. Les hausses des taux successives de la BCE auront par ailleurs des conséquences directes sur la demande immobilière qui continuera de s'amoindrir, analyse Immoweb. "D'une part, certains acquéreurs se verront exclus du marché car ils ne disposeront plus d'un budget suffisant pour financer leur projet. Ce phénomène sera encore plus visible dans les grandes villes, où les ménages sont davantage dépendants des crédits du fait des prix plus élevés. D'autre part, de nombreux candidats à la propriété n'auront d'autre choix que de revoir leurs ambitions en termes de surface et de localisation."