Si New York et Londres devraient rester en tête du classement mondial de l'immobilier de luxe durant la décennie à venir, les mégapoles des pays émergents montent en flèche : Mumbai a crû de 118 % en importance, Shanghai de 91 %, São Paolo de 66 %, chiffrent Knight Frank et Citi dans l'édition 2011 de leur Wealth Report .

Près de 40 % des marchés résidentiels les plus exclusifs ont progressé en 2010. Six des dix plus belles progressions ont été enregistrées en Asie.

La plus forte croissance des prix a été observée à Shanghai (+ 21 %), loin devant Londres (+ 10 %) et New York (+ 13 %). Monaco demeure néanmoins le marché résidentiel le plus onéreux du monde, suivi directement par Londres.

En moyenne, l'immobilier représente 35 % des portefeuilles d'investissement des UHNWI (ultra-high-net-worth individuals), des individus ou familles qui disposent d'au moins 35 millions de dollars d'actifs à investir. En importance, il s'agit de leur deuxième poste d'investissement, juste après leur propre business.

Trends.be

Si New York et Londres devraient rester en tête du classement mondial de l'immobilier de luxe durant la décennie à venir, les mégapoles des pays émergents montent en flèche : Mumbai a crû de 118 % en importance, Shanghai de 91 %, São Paolo de 66 %, chiffrent Knight Frank et Citi dans l'édition 2011 de leur Wealth Report .Près de 40 % des marchés résidentiels les plus exclusifs ont progressé en 2010. Six des dix plus belles progressions ont été enregistrées en Asie.La plus forte croissance des prix a été observée à Shanghai (+ 21 %), loin devant Londres (+ 10 %) et New York (+ 13 %). Monaco demeure néanmoins le marché résidentiel le plus onéreux du monde, suivi directement par Londres.En moyenne, l'immobilier représente 35 % des portefeuilles d'investissement des UHNWI (ultra-high-net-worth individuals), des individus ou familles qui disposent d'au moins 35 millions de dollars d'actifs à investir. En importance, il s'agit de leur deuxième poste d'investissement, juste après leur propre business.Trends.be