"On ressent une incertitude sur le marché depuis un mois et demi", déclare le directeur d'Immobel Belgium, Adel Yahia. "Les investisseurs continuent d'acheter des maisons pour les louer car l'immobilier reste une valeur refuge. Mais avec les particuliers, le processus de vente est plus long. Les gens prennent davantage leur temps pour se décider." "En raison de certains lancements de projets, nous avons tout de même connu un excellent mois de mai", explique pour sa part le co-CEO du promoteur immobilier ION en Flandre occidentale, Davy Demuynck.

"Mais la tendance générale est au refroidissement. Il y a l'incertitude économique. Certains promoteurs ont mis leurs projets en attente, ce qui fait que moins de logements sont mis sur le marché. Et la hausse des taux d'intérêt fait fuir certains acheteurs individuels." L'inflation et la hausse des taux hypothécaires, qui rendent l'immobilier beaucoup plus cher, expliquent l'attitude hésitante des acquéreurs potentiels.

En outre, les prix des nouveaux logements ont fortement augmenté l'année dernière. Cette évolution a d'abord été stimulée par la demande croissante de constructions neuves émanant d'investisseurs à la recherche de biens à économes en énergie. La guerre en Ukraine et la hausse des coûts énergétiques ont quant à elles fait exploser les prix des matériaux de construction.

"On ressent une incertitude sur le marché depuis un mois et demi", déclare le directeur d'Immobel Belgium, Adel Yahia. "Les investisseurs continuent d'acheter des maisons pour les louer car l'immobilier reste une valeur refuge. Mais avec les particuliers, le processus de vente est plus long. Les gens prennent davantage leur temps pour se décider." "En raison de certains lancements de projets, nous avons tout de même connu un excellent mois de mai", explique pour sa part le co-CEO du promoteur immobilier ION en Flandre occidentale, Davy Demuynck. "Mais la tendance générale est au refroidissement. Il y a l'incertitude économique. Certains promoteurs ont mis leurs projets en attente, ce qui fait que moins de logements sont mis sur le marché. Et la hausse des taux d'intérêt fait fuir certains acheteurs individuels." L'inflation et la hausse des taux hypothécaires, qui rendent l'immobilier beaucoup plus cher, expliquent l'attitude hésitante des acquéreurs potentiels. En outre, les prix des nouveaux logements ont fortement augmenté l'année dernière. Cette évolution a d'abord été stimulée par la demande croissante de constructions neuves émanant d'investisseurs à la recherche de biens à économes en énergie. La guerre en Ukraine et la hausse des coûts énergétiques ont quant à elles fait exploser les prix des matériaux de construction.