En Belgique, la marque Landal GreenParks du groupe britannique Awaze, qui dépend du fonds d'investissement américain Platinum Equity, gère des parcs de vacances aux Lacs de l'Eau d'Heure (Hainaut-Namur), à Trois-Ponts (Liège) et à Zutendaal (Limbourg). Quant à Roompot, elle dépend du fonds d'investissement américain KKR & Co. Inc.

Roompot et Landal avaient annoncé en juin de l'année dernière leur volonté de fusion, faisant valoir leur complémentarité tant en équipements que géographiquement. Landal est surtout active au nord et à l'est de l'Europe, Roompot davantage en Europe centrale et méridionale. Ensemble, les deux firmes géreront quelque 300 parcs comprenant 32.000 installations dans 11 pays, avec un volume d'emploi de près de 5.000 personnes.

La Commission se prononçait ce mardi sur les effets du rachat sur le marché européen hors Pays-Bas. Elle a conclu que l'acquisition proposée ne poserait aucun problème de concurrence, compte tenu de la présence d'un grand nombre de parcs de vacances alternatifs offrant des services et des installations similaires. Pour les effets aux Pays-Bas mêmes, l'évaluation est laissée à l'autorité néerlandaise compétente.

En Belgique, la marque Landal GreenParks du groupe britannique Awaze, qui dépend du fonds d'investissement américain Platinum Equity, gère des parcs de vacances aux Lacs de l'Eau d'Heure (Hainaut-Namur), à Trois-Ponts (Liège) et à Zutendaal (Limbourg). Quant à Roompot, elle dépend du fonds d'investissement américain KKR & Co. Inc. Roompot et Landal avaient annoncé en juin de l'année dernière leur volonté de fusion, faisant valoir leur complémentarité tant en équipements que géographiquement. Landal est surtout active au nord et à l'est de l'Europe, Roompot davantage en Europe centrale et méridionale. Ensemble, les deux firmes géreront quelque 300 parcs comprenant 32.000 installations dans 11 pays, avec un volume d'emploi de près de 5.000 personnes. La Commission se prononçait ce mardi sur les effets du rachat sur le marché européen hors Pays-Bas. Elle a conclu que l'acquisition proposée ne poserait aucun problème de concurrence, compte tenu de la présence d'un grand nombre de parcs de vacances alternatifs offrant des services et des installations similaires. Pour les effets aux Pays-Bas mêmes, l'évaluation est laissée à l'autorité néerlandaise compétente.