L'acte officiel consacrant l'acquisition, par la Région bruxelloise, du vaste site de Citroën Yser a été passé ce jeudi, devant notaire, par le ministre-président bruxellois, Rudi Vervoort, et les dirigeants du groupe PSA (dont Citroën fait partie). La Région souhaite y faire ouvrir un musée d'art contemporain à l'horizon 2018-2019. Elle prévoit aussi d'y implanter du logement.

Citroën Yser : 15.000 m² de musée, et du logement

L'accord comprend l'acquisition par la Région, au travers de la Société d'acquisition foncière (SAF) du site Yser, et la signature d'un bail emphytéotique au profit de PSA sur une partie du site du TACT pour l'installation des activités commerciales des trois marques du groupe PSA (Citroën, Peugeot et DS). Dans le cadre de ce bail emphytéotique de 99 ans, le groupe PSA aménagera en effet une nouvelle implantation d'ici 2017 sur ce terrain appartenant au Port de Bruxelles, situé le long de l'avenue du Port, entre le site de Tours et Taxis, et le complexe du Transport International Routier.

Citroën poursuivra encore ses activités dans le bâtiment-vitrine de 45.000 m² à l'architecture moderniste épurée sur lequel la Région a jeté son dévolu. Le musée devrait y occuper quelque 15.000 à 18.000 m². Le reste pourrait être réaffecté notamment à du logement.

La transaction financière porte sur un montant de 20,5 millions d'euros.

Citroën Yser : la porte reste ouverte aux oeuvres d'art du fédéral

Face à la presse, le ministre-président bruxellois s'est félicité de la concrétisation, en 24 heures, d'étapes importantes dans la réalisation de deux projets initiés par le gouvernement bruxellois sortant, lors du sommet organisé à Ostende, dans la foulée de son arrivée à la tête de l'exécutif régional : le stade national sur le parking C du Heysel et l'implantation d'un musée d'art contemporain dans la zone du canal.

"Le choix de l'implantation d'un musée de cette envergure à cet endroit est motivé par l'effet levier qu'il procurera pour la redynamisation de cette zone, et par le fait qu'il participera à la nécessité de retisser les liens entre les deux rives du Canal", a commenté Rudi Vervoort. Il a ajouté que la Région aurait suffisamment d'oeuvres à y exposer, mais que la porte restait ouverte au fédéral pour exposer dans le futur musée des oeuvres de la collection fédérale d'Arts moderne et contemporain, en dépit du refus de la secrétaire d'Etat fédérale, Elke Sleurs (N-VA), en charge des musées fédéraux, de prendre part à ce projet.

De son côté, le groupe PSA, représenté à la signature par Marine Domergue, responsable du département Recherche & développement, s'est félicité du nouveau sens et de la nouvelle envergure qui sera donnée au site jusqu'à présent occupé par la marque aux deux chevrons dont le créateur, André Citroën, était un collectionneur d'oeuvres d'art.

Selon Rudi Vervoort, interrogé à l'issue de la passation d'acte, la conservation dans le musée d'une trace de l'occupation antérieure du site par une marque qui fut longtemps considérée comme avant-gardiste n'est nullement à exclure. Mais il est bien trop tôt pour en envisager la forme.

L'acte officiel consacrant l'acquisition, par la Région bruxelloise, du vaste site de Citroën Yser a été passé ce jeudi, devant notaire, par le ministre-président bruxellois, Rudi Vervoort, et les dirigeants du groupe PSA (dont Citroën fait partie). La Région souhaite y faire ouvrir un musée d'art contemporain à l'horizon 2018-2019. Elle prévoit aussi d'y implanter du logement.L'accord comprend l'acquisition par la Région, au travers de la Société d'acquisition foncière (SAF) du site Yser, et la signature d'un bail emphytéotique au profit de PSA sur une partie du site du TACT pour l'installation des activités commerciales des trois marques du groupe PSA (Citroën, Peugeot et DS). Dans le cadre de ce bail emphytéotique de 99 ans, le groupe PSA aménagera en effet une nouvelle implantation d'ici 2017 sur ce terrain appartenant au Port de Bruxelles, situé le long de l'avenue du Port, entre le site de Tours et Taxis, et le complexe du Transport International Routier.Citroën poursuivra encore ses activités dans le bâtiment-vitrine de 45.000 m² à l'architecture moderniste épurée sur lequel la Région a jeté son dévolu. Le musée devrait y occuper quelque 15.000 à 18.000 m². Le reste pourrait être réaffecté notamment à du logement.La transaction financière porte sur un montant de 20,5 millions d'euros.Face à la presse, le ministre-président bruxellois s'est félicité de la concrétisation, en 24 heures, d'étapes importantes dans la réalisation de deux projets initiés par le gouvernement bruxellois sortant, lors du sommet organisé à Ostende, dans la foulée de son arrivée à la tête de l'exécutif régional : le stade national sur le parking C du Heysel et l'implantation d'un musée d'art contemporain dans la zone du canal."Le choix de l'implantation d'un musée de cette envergure à cet endroit est motivé par l'effet levier qu'il procurera pour la redynamisation de cette zone, et par le fait qu'il participera à la nécessité de retisser les liens entre les deux rives du Canal", a commenté Rudi Vervoort. Il a ajouté que la Région aurait suffisamment d'oeuvres à y exposer, mais que la porte restait ouverte au fédéral pour exposer dans le futur musée des oeuvres de la collection fédérale d'Arts moderne et contemporain, en dépit du refus de la secrétaire d'Etat fédérale, Elke Sleurs (N-VA), en charge des musées fédéraux, de prendre part à ce projet.De son côté, le groupe PSA, représenté à la signature par Marine Domergue, responsable du département Recherche & développement, s'est félicité du nouveau sens et de la nouvelle envergure qui sera donnée au site jusqu'à présent occupé par la marque aux deux chevrons dont le créateur, André Citroën, était un collectionneur d'oeuvres d'art.Selon Rudi Vervoort, interrogé à l'issue de la passation d'acte, la conservation dans le musée d'une trace de l'occupation antérieure du site par une marque qui fut longtemps considérée comme avant-gardiste n'est nullement à exclure. Mais il est bien trop tôt pour en envisager la forme.