La transaction est désormais évaluée à 4,48 milliards de dollars et doit être finalisée au deuxième trimestre 2017, indique leur communiqué commun.

A l'été 2016, le pionnier d'internet en grandes difficultés avait initialement annoncé un accord pour vendre son coeur de métier (Yahoo Mail, Yahoo News...) à Verizon pour 4,8 milliards de dollars.

Mais Yahoo avait, par la suite, révélé avoir été victime de deux piratages informatiques massifs en 2013 et 2014 qui ont, au total, affecté quelque 1,5 milliard d'utilisateurs.

L'ampleur de ces attaques et leur révélation tardive avaient fait naître des doutes sur la transaction.

Verizon avait soufflé le chaud et le froid, assurant vouloir finaliser l'opération mais prévenant qu'il ne le ferait pas "aveuglément". De son côté, Yahoo avait récemment repoussé au deuxième trimestre le rachat au vu du "travail requis" pour intégrer le coût des cyberattaques.

Aux termes du nouvel arrangement annoncé mardi, Yahoo continuera d'assumer le coût de l'enquête du gendarme boursier américain (SEC) et des poursuites des actionnaires.

Mais le coût lié aux investigations menées par les autres agences gouvernementales ou par des "tierces parties" sera pris en charge pour moitié par Verizon.

"Nous avons toujours pensé que ce rachat faisait sens au niveau stratégique", a déclaré la vice-présidente exécutive de Verizon Marni Walden, citée dans le communiqué.

La patronne de Yahoo Marissa Mayer a elle assuré "continuer d'être enthousiasmée" par la transaction.

A Wall Street, vers 14H00 GMT, l'action Yahoo gagnait 0,3% à 45,24 dollars tandis que celle de Verizon gagnait 0,4% à 49,39 dollars.

La transaction est désormais évaluée à 4,48 milliards de dollars et doit être finalisée au deuxième trimestre 2017, indique leur communiqué commun.A l'été 2016, le pionnier d'internet en grandes difficultés avait initialement annoncé un accord pour vendre son coeur de métier (Yahoo Mail, Yahoo News...) à Verizon pour 4,8 milliards de dollars.Mais Yahoo avait, par la suite, révélé avoir été victime de deux piratages informatiques massifs en 2013 et 2014 qui ont, au total, affecté quelque 1,5 milliard d'utilisateurs.L'ampleur de ces attaques et leur révélation tardive avaient fait naître des doutes sur la transaction. Verizon avait soufflé le chaud et le froid, assurant vouloir finaliser l'opération mais prévenant qu'il ne le ferait pas "aveuglément". De son côté, Yahoo avait récemment repoussé au deuxième trimestre le rachat au vu du "travail requis" pour intégrer le coût des cyberattaques.Aux termes du nouvel arrangement annoncé mardi, Yahoo continuera d'assumer le coût de l'enquête du gendarme boursier américain (SEC) et des poursuites des actionnaires.Mais le coût lié aux investigations menées par les autres agences gouvernementales ou par des "tierces parties" sera pris en charge pour moitié par Verizon."Nous avons toujours pensé que ce rachat faisait sens au niveau stratégique", a déclaré la vice-présidente exécutive de Verizon Marni Walden, citée dans le communiqué.La patronne de Yahoo Marissa Mayer a elle assuré "continuer d'être enthousiasmée" par la transaction.A Wall Street, vers 14H00 GMT, l'action Yahoo gagnait 0,3% à 45,24 dollars tandis que celle de Verizon gagnait 0,4% à 49,39 dollars.