Twitter annonce avoir décidé de poursuivre le noyau "le plus aggressif", qu'il accuse d'être derrière la multiplication des spams à laquelle fait face le réseau social. Ceux-ci vont, indique-t-il, des fausses promotions à de la fraude en passant par l'envoi de liens vers des sites ou dossiers contenant des virus.

"Aujourd'hui, nous avons ajouté une arme supplémentaire à notre arsenal (de lutte contre les auteurs de spams): la loi", écrit sur son blog vendredi le groupe basé à San Francisco et qui revendique 140 millions d'utilisateurs.

"Avec cette plainte, nous nous attaquons directement à la source", souligne Twitter, qui espère ainsi décourager de futurs auteurs de spams en herbe. La plainte, déposée auprès du tribunal fédéral de San Francisco, vise cinq logiciels générant automatiquement des spams et leurs créateurs, précise le groupe.

Avec Belga

Twitter annonce avoir décidé de poursuivre le noyau "le plus aggressif", qu'il accuse d'être derrière la multiplication des spams à laquelle fait face le réseau social. Ceux-ci vont, indique-t-il, des fausses promotions à de la fraude en passant par l'envoi de liens vers des sites ou dossiers contenant des virus. "Aujourd'hui, nous avons ajouté une arme supplémentaire à notre arsenal (de lutte contre les auteurs de spams): la loi", écrit sur son blog vendredi le groupe basé à San Francisco et qui revendique 140 millions d'utilisateurs. "Avec cette plainte, nous nous attaquons directement à la source", souligne Twitter, qui espère ainsi décourager de futurs auteurs de spams en herbe. La plainte, déposée auprès du tribunal fédéral de San Francisco, vise cinq logiciels générant automatiquement des spams et leurs créateurs, précise le groupe. Avec Belga