Une levée de fonds auprès des internautes (crowdfunding) revient à se mettre à nu sur la place publique et à dévoiler beaucoup d'informations sur son business. Ce risque, la start-up Billy Bike (système bruxellois de vélos électriques partagés, fondé par deux jeunes entrepreneurs, Guillaume Verhaeghe et Pierre de Schaetzen) l'accepte en levant des fonds sur la plateforme de crowdfunding Spreds (anciennement MyMicroinvest).

Billy compte lever entre 200.000 euros et un million d'euros. Et pour séduire les investisseurs, elle dévoile pas mal d'informations. A ce stade, la start-up dispose de 600 vélos mis à disposition de 10.000 inscrits de son service. Ce qui lui fait espérer un revenu de l'ordre de 403.000 euros en 2020... et pas moins de 5,5 millions en 2023, année de son équilibre financier espéré. D'ici l'an prochain elle espère ouvrir une nouvelle ville et, d'ici 2023 d'être active dans trois villes au total.

La jeune pousse a levé, depuis sa création en 2017, quelque 2 millions d'euros auprès de business angels et de family offices belges dont elle ne dévoile pas les noms. Et aurait été valorisée, en 2019, à 3 millions d'euros... une valo pré-money identique actuellement.

Même si la start-up ne le mets pas tellement en avant, dans l'argumentaire de son crowdfunding, Billy Bike évoque déjà un scénario de revente, à terme à des "acteurs traditionnels du secteur de la mobilité et de l'automobile" qui "achètent des start-up pour assurer leur position stratégique sur le marché de la micro-mobilité". Et de préciser que "Billy est en contact étroit avec plusieurs groupe industriels et continuera à nouer de nouveaux liens tout en démontrant sa capacité à faire croître ses activités". Parmi eux, on ne peut s'empêcher de penser au groupe d'Ieteren qui a prêté un montant non divulgué à Billy voici quelques années, sous forme de prêt convertible. Une information que la start-up a toujours tenue secrète mais a été contrainte de dévoiler à l'occasion de sa levée de fonds participative...

Au moment d'écrire ces lignes, Billy Bike n'avait levé "que" 133.000 euros... Mais Spreds a allongé de plus d'un mois la durée du crowdfunding... il lui reste actuellement 55 jours de campagne...

Une levée de fonds auprès des internautes (crowdfunding) revient à se mettre à nu sur la place publique et à dévoiler beaucoup d'informations sur son business. Ce risque, la start-up Billy Bike (système bruxellois de vélos électriques partagés, fondé par deux jeunes entrepreneurs, Guillaume Verhaeghe et Pierre de Schaetzen) l'accepte en levant des fonds sur la plateforme de crowdfunding Spreds (anciennement MyMicroinvest). Billy compte lever entre 200.000 euros et un million d'euros. Et pour séduire les investisseurs, elle dévoile pas mal d'informations. A ce stade, la start-up dispose de 600 vélos mis à disposition de 10.000 inscrits de son service. Ce qui lui fait espérer un revenu de l'ordre de 403.000 euros en 2020... et pas moins de 5,5 millions en 2023, année de son équilibre financier espéré. D'ici l'an prochain elle espère ouvrir une nouvelle ville et, d'ici 2023 d'être active dans trois villes au total. La jeune pousse a levé, depuis sa création en 2017, quelque 2 millions d'euros auprès de business angels et de family offices belges dont elle ne dévoile pas les noms. Et aurait été valorisée, en 2019, à 3 millions d'euros... une valo pré-money identique actuellement. Même si la start-up ne le mets pas tellement en avant, dans l'argumentaire de son crowdfunding, Billy Bike évoque déjà un scénario de revente, à terme à des "acteurs traditionnels du secteur de la mobilité et de l'automobile" qui "achètent des start-up pour assurer leur position stratégique sur le marché de la micro-mobilité". Et de préciser que "Billy est en contact étroit avec plusieurs groupe industriels et continuera à nouer de nouveaux liens tout en démontrant sa capacité à faire croître ses activités". Parmi eux, on ne peut s'empêcher de penser au groupe d'Ieteren qui a prêté un montant non divulgué à Billy voici quelques années, sous forme de prêt convertible. Une information que la start-up a toujours tenue secrète mais a été contrainte de dévoiler à l'occasion de sa levée de fonds participative... Au moment d'écrire ces lignes, Billy Bike n'avait levé "que" 133.000 euros... Mais Spreds a allongé de plus d'un mois la durée du crowdfunding... il lui reste actuellement 55 jours de campagne...