Dans les circonstances actuelles, difficile de nier combien l'enjeu de la santé se révèle plus important que jamais. Et que sa numérisation constitue l'un des défis majeurs des mois et années à venir. C'est dans ce contexte qu'un nouvel acteur bruxellois se constitue pour participer à l'effort de digitalisation de la santé: E-Health Valley. Se présentant comme un écosystème fédérant à la fois des entreprises, des investisseurs privés et des autorités publiques, E-Health Valley jouera un rôle de "start-up studio" pour concrétiser des idées qui pourraient naître en son sein, d'incubateur/accélérateur pour soutenir le développement de nouveaux projets mais aussi de fonds d'investissement.

L'apport de personnalités

Concrètement, derrière cette initiative, on trouve le centre d'entreprises et d'innovation EEBIC, le gestionnaire des fonds Seeder Fund et Theodorus, l'ULB, finance&invest.brussels et Sambrinvest. Mais aussi des privés comme Michael Verschueren (du club de foot d'Anderlecht) ou Giovanni Canini, country manager du groupe de communication WPP. Le projet - doté pour l'instant de 700.000 euros et qui s'installera à Anderlecht, à deux pas de l'hôpital Erasme - obtiendra aussi le soutien de la Région de Bruxelles-Capitale, de PartenaMut et du réseau de pharmacies Goed.

L'un des points forts d'E-Health Valley? Avoir décidé de s'entourer d'un conseil formé d'une série de personnalités, tant francophones que néerlandophones. On y retrouve tout à la fois le Flamand Bart Beck (ancien patron de Skynet) et Pierre Rion, le "Monsieur numérique wallon". Toutefois, à ce stade, le projet n'affiche pas encore beaucoup de grands noms de la santé dans l'opérationnel, ni de vraie spécialisation dans la numérisation de la santé. Mais le projet n'en est encore qu'à ses débuts et pourrait, via les grands noms qui l'entourent, créer une émulation. Pour y parvenir, E-Health Valley espère disposer de 20 millions d'euros (pour l'instant, une moitié seulement serait confirmée) pour financer une dizaine de projets par an. De quoi vraiment placer Anderlecht sur la carte de la santé digitale?

Dans les circonstances actuelles, difficile de nier combien l'enjeu de la santé se révèle plus important que jamais. Et que sa numérisation constitue l'un des défis majeurs des mois et années à venir. C'est dans ce contexte qu'un nouvel acteur bruxellois se constitue pour participer à l'effort de digitalisation de la santé: E-Health Valley. Se présentant comme un écosystème fédérant à la fois des entreprises, des investisseurs privés et des autorités publiques, E-Health Valley jouera un rôle de "start-up studio" pour concrétiser des idées qui pourraient naître en son sein, d'incubateur/accélérateur pour soutenir le développement de nouveaux projets mais aussi de fonds d'investissement. Concrètement, derrière cette initiative, on trouve le centre d'entreprises et d'innovation EEBIC, le gestionnaire des fonds Seeder Fund et Theodorus, l'ULB, finance&invest.brussels et Sambrinvest. Mais aussi des privés comme Michael Verschueren (du club de foot d'Anderlecht) ou Giovanni Canini, country manager du groupe de communication WPP. Le projet - doté pour l'instant de 700.000 euros et qui s'installera à Anderlecht, à deux pas de l'hôpital Erasme - obtiendra aussi le soutien de la Région de Bruxelles-Capitale, de PartenaMut et du réseau de pharmacies Goed. L'un des points forts d'E-Health Valley? Avoir décidé de s'entourer d'un conseil formé d'une série de personnalités, tant francophones que néerlandophones. On y retrouve tout à la fois le Flamand Bart Beck (ancien patron de Skynet) et Pierre Rion, le "Monsieur numérique wallon". Toutefois, à ce stade, le projet n'affiche pas encore beaucoup de grands noms de la santé dans l'opérationnel, ni de vraie spécialisation dans la numérisation de la santé. Mais le projet n'en est encore qu'à ses débuts et pourrait, via les grands noms qui l'entourent, créer une émulation. Pour y parvenir, E-Health Valley espère disposer de 20 millions d'euros (pour l'instant, une moitié seulement serait confirmée) pour financer une dizaine de projets par an. De quoi vraiment placer Anderlecht sur la carte de la santé digitale?