Lydia a levé 40 millions d'euros, notamment auprès du géant chinois Tencent (WeChat) et de ses investisseurs historiques xAange, CNP Assurances et New Alpha. Une belle opération pour les fondateurs de la firme française spécialisée dans le paiement mobile. Mais une belle affaire aussi pour quelques investisseurs belges. En effet, les premiers business angels qui ont soutenu Lydia sont Jean-Guillaume Zurstrassen, Grégoire de Streel (Skynet, Keytrade, etc.) et Harold Mechelynck (Ogone) qui se sont organisés sous le label BelCube. Ils ont investi en seed pas loin d'un million d'euros ensemble, avant de suivre au tour d'après (une levée de 8 millions d'euros) en compagnie d'autres investisseurs.

Depuis lors, BelCube est resté au capital de la jeune pousse même si les investisseurs belges ont été largement dilués aux tours suivants et s'ils ne sont plus au board de Lydia. " L'entrée de Tencent au capital de Lydia n'a pas vraiment d'impact sur notre investissement ", détaille Grégoire de Streel. Si ce n'est bien sûr la valeur de leur participation. S'il reste discret sur ces éléments, Grégoire de Streel admet que l'opération est très positive.

Lydia a levé 40 millions d'euros, notamment auprès du géant chinois Tencent (WeChat) et de ses investisseurs historiques xAange, CNP Assurances et New Alpha. Une belle opération pour les fondateurs de la firme française spécialisée dans le paiement mobile. Mais une belle affaire aussi pour quelques investisseurs belges. En effet, les premiers business angels qui ont soutenu Lydia sont Jean-Guillaume Zurstrassen, Grégoire de Streel (Skynet, Keytrade, etc.) et Harold Mechelynck (Ogone) qui se sont organisés sous le label BelCube. Ils ont investi en seed pas loin d'un million d'euros ensemble, avant de suivre au tour d'après (une levée de 8 millions d'euros) en compagnie d'autres investisseurs. Depuis lors, BelCube est resté au capital de la jeune pousse même si les investisseurs belges ont été largement dilués aux tours suivants et s'ils ne sont plus au board de Lydia. " L'entrée de Tencent au capital de Lydia n'a pas vraiment d'impact sur notre investissement ", détaille Grégoire de Streel. Si ce n'est bien sûr la valeur de leur participation. S'il reste discret sur ces éléments, Grégoire de Streel admet que l'opération est très positive.