Le start-up studio franco-belge eFounders continue sa marche en avant. En septembre 2016 déjà, nous avions dévoilé que ses 9 start-up valaient déjà 125 millions d'euros. Un chiffre qui devrait continuer à progresser. En effet, l'une de leurs dernières pépites vient de boucler un (premier!) tour de table à 2 millions d'euros. Il s'agit de la fintech Spendesk. Fondée au coeur de l'été 2016, la jeune pousse installée à Paris promet de "réinventer les paiements par carte de crédit" au sein des entreprises. Comment? En évitant aux employés de devoir avancer de l'argent personnellement pour des dépenses pro et en apportant aux responsables des entreprises des solutions de contrôle en temps réel.

"Notre valeur ajoutée, insiste Rodolphe Ardent, CEO de Spendesk, c'est notamment d'automatiser les flux de paiements existant au sein des entreprises." C'est-à-dire soit les notes de frais, soit les paiements par carte. Concrètement, Spendesk propose un software dans le cloud ("software as a service", la spécialité d'eFounders) permettant aux entreprises de mieux gérer les dépenses pro de leurs employés. Les responsables d'entreprises peuvent autoriser leurs employés à effectuer des paiements, via des cartes de crédits virtuelles à usage unique ou via des cartes physiques prépayées, tout en gérant ces dépenses en temps réel. Les employés peuvent ainsi effectuer des paiements tandis que les managers ont une vue, en temps réel, dans Spendesk. La start-up permet aussi de regrouper les justificatifs et de relier ces dépenses aux logiciels comptables de l'entreprise. "On résout un vrai problème de gestion des cartes et des dépenses au sein des entreprises, insiste le boss de la start-up. Les entreprises peinent à gérer l'instantanéité des paiements et nous offrons cette solution avec notre couche logicielle sur les moyens de paiement."

Le modèle de Spendesk est simple: un abonnement mensuel qui dépend de la taille de l'entreprise et du nombre d'utilisateurs. Les clients paient entre 20 et 500 euros par mois pour cette solution. Spendesk revendique 300 entreprises clientes pour un total de 3.000 utilisateurs. "Au total, 8 millions d'euros ont déjà été dépensés via Spendesk", insiste le patron de la fintech. Parmi les clients, citons Deezer ou Drivy.

La levée de fonds de 2 millions d'euros a été réalisée au travers d'un tour de table auprès d'investisseurs de renoms. Parmi eux, les fonds Kima Ventures (dans lequel Xavier Niel a investi et qui a déjà misé sur la start-up belge Menu Next Door) et FundersClub ainsi que des business angels français et belges (les fondateurs de Showpad, Pieterjan Bouten et Louis Jonckheere), Thierry Vandewalle, Bruno van Lierde (BCG) ou Laurent Asscher. Cet apport d'argent frais doit permettre à Spendesk d'accélérer le démarchage commercial (elle vise l'ensemble du marché européen), le développement de nouvelles fonctionnalités et de poursuivre l'automatisation de l'ensemble des process.

Le start-up studio franco-belge eFounders continue sa marche en avant. En septembre 2016 déjà, nous avions dévoilé que ses 9 start-up valaient déjà 125 millions d'euros. Un chiffre qui devrait continuer à progresser. En effet, l'une de leurs dernières pépites vient de boucler un (premier!) tour de table à 2 millions d'euros. Il s'agit de la fintech Spendesk. Fondée au coeur de l'été 2016, la jeune pousse installée à Paris promet de "réinventer les paiements par carte de crédit" au sein des entreprises. Comment? En évitant aux employés de devoir avancer de l'argent personnellement pour des dépenses pro et en apportant aux responsables des entreprises des solutions de contrôle en temps réel. "Notre valeur ajoutée, insiste Rodolphe Ardent, CEO de Spendesk, c'est notamment d'automatiser les flux de paiements existant au sein des entreprises." C'est-à-dire soit les notes de frais, soit les paiements par carte. Concrètement, Spendesk propose un software dans le cloud ("software as a service", la spécialité d'eFounders) permettant aux entreprises de mieux gérer les dépenses pro de leurs employés. Les responsables d'entreprises peuvent autoriser leurs employés à effectuer des paiements, via des cartes de crédits virtuelles à usage unique ou via des cartes physiques prépayées, tout en gérant ces dépenses en temps réel. Les employés peuvent ainsi effectuer des paiements tandis que les managers ont une vue, en temps réel, dans Spendesk. La start-up permet aussi de regrouper les justificatifs et de relier ces dépenses aux logiciels comptables de l'entreprise. "On résout un vrai problème de gestion des cartes et des dépenses au sein des entreprises, insiste le boss de la start-up. Les entreprises peinent à gérer l'instantanéité des paiements et nous offrons cette solution avec notre couche logicielle sur les moyens de paiement." Le modèle de Spendesk est simple: un abonnement mensuel qui dépend de la taille de l'entreprise et du nombre d'utilisateurs. Les clients paient entre 20 et 500 euros par mois pour cette solution. Spendesk revendique 300 entreprises clientes pour un total de 3.000 utilisateurs. "Au total, 8 millions d'euros ont déjà été dépensés via Spendesk", insiste le patron de la fintech. Parmi les clients, citons Deezer ou Drivy. La levée de fonds de 2 millions d'euros a été réalisée au travers d'un tour de table auprès d'investisseurs de renoms. Parmi eux, les fonds Kima Ventures (dans lequel Xavier Niel a investi et qui a déjà misé sur la start-up belge Menu Next Door) et FundersClub ainsi que des business angels français et belges (les fondateurs de Showpad, Pieterjan Bouten et Louis Jonckheere), Thierry Vandewalle, Bruno van Lierde (BCG) ou Laurent Asscher. Cet apport d'argent frais doit permettre à Spendesk d'accélérer le démarchage commercial (elle vise l'ensemble du marché européen), le développement de nouvelles fonctionnalités et de poursuivre l'automatisation de l'ensemble des process.