Xiaomi fait partie des onze entreprises chinoises concernées par l'interdiction qu'ont les Américains d'y investir. Il s'agit de la dernière mesure prise par l'administration du président sortant Donald Trump contre Pékin.

Des sanctions similaires ont été décidées à l'encontre du fabricant chinois de smartphones Huawei et du géant des puces électroniques Smic.

Xiaomi, qui était au 3e trimestre 2020 le troisième fabricant mondial de smartphones, est une des plus grandes entreprises chinoises à figurer sur cette liste noire.

Fondé en 2010, Xiaomi a connu un essor fulgurant ces dernières années en proposant des appareils haut de gamme mais à prix abordable, et en les vendant au départ directement en ligne.

Dans une réaction, Shou zi Shew, le président de Xiaomi, déplore que son entreprise ait été placée sur la liste noire des entreprises militaires du département de la Défense des États-Unis. "L'entreprise respecte la loi et opère en conformité avec les lois et règlementations applicables dans les juridictions où elle exerce ses activités", affirme-t-il. Xiaomi rappelle qu'elle fournit des produits et des services à usage civil et commercial.

L'entreprise "n'est pas détenue, contrôlée ni affiliée à l'armée chinoise" et "n'est pas une 'société militaire communiste chinoise' au sens du NDAA (National Defense Authorization Act)", insiste-t-elle.

La société chinoise, qui ignore encore l'impact de cette décision sur le groupe, précise qu'elle prendra les mesures appropriées pour protéger ses intérêts et ceux de ses actionnaires.

Xiaomi ne figure par contre pas sur l'"Entity List" du département du Commerce des États-Unis, sur laquelle se retrouve notamment Huawei, indique encore le fabricant chinois de smartphones. "Les Américains ne sont pas autorisés à exporter des technologies à des entreprises figurant sur l'Entity List, mais il semblerait que ce ne soit pas le cas pour les 'entreprises militaires'."

Xiaomi fait partie des onze entreprises chinoises concernées par l'interdiction qu'ont les Américains d'y investir. Il s'agit de la dernière mesure prise par l'administration du président sortant Donald Trump contre Pékin. Des sanctions similaires ont été décidées à l'encontre du fabricant chinois de smartphones Huawei et du géant des puces électroniques Smic. Xiaomi, qui était au 3e trimestre 2020 le troisième fabricant mondial de smartphones, est une des plus grandes entreprises chinoises à figurer sur cette liste noire. Fondé en 2010, Xiaomi a connu un essor fulgurant ces dernières années en proposant des appareils haut de gamme mais à prix abordable, et en les vendant au départ directement en ligne. Dans une réaction, Shou zi Shew, le président de Xiaomi, déplore que son entreprise ait été placée sur la liste noire des entreprises militaires du département de la Défense des États-Unis. "L'entreprise respecte la loi et opère en conformité avec les lois et règlementations applicables dans les juridictions où elle exerce ses activités", affirme-t-il. Xiaomi rappelle qu'elle fournit des produits et des services à usage civil et commercial. L'entreprise "n'est pas détenue, contrôlée ni affiliée à l'armée chinoise" et "n'est pas une 'société militaire communiste chinoise' au sens du NDAA (National Defense Authorization Act)", insiste-t-elle. La société chinoise, qui ignore encore l'impact de cette décision sur le groupe, précise qu'elle prendra les mesures appropriées pour protéger ses intérêts et ceux de ses actionnaires. Xiaomi ne figure par contre pas sur l'"Entity List" du département du Commerce des États-Unis, sur laquelle se retrouve notamment Huawei, indique encore le fabricant chinois de smartphones. "Les Américains ne sont pas autorisés à exporter des technologies à des entreprises figurant sur l'Entity List, mais il semblerait que ce ne soit pas le cas pour les 'entreprises militaires'."