"Nous investissons dans la robotique pour exécuter des travaux répétitifs", a expliqué Johan Thijs. Il s'agit de tâches comme le fait de copier des données issues de tableaux. Du travail répétitif pour lequel l'humain fait plus d'erreurs que les "robots". Les travailleurs qui réalisaient ces tâches jusque-là ne se retrouvent pas sur la rue mais sont amenés à effectuer d'autres missions, comme de nouer des contacts clients, assure le CEO de KBC.

"Un impact sur les emplois"

"La robotisation et l'intelligence artificielle auront de toute façon un impact sur les emplois dans le secteur financier", estime Johan Thijs. Mais cela ne signifie par nécessairement que des emplois disparaîtront. Les personnes concernées pourraient par exemple être formées. Pour ce qui concerne KBC, son patron souligne que le bancassureur a recruté davantage de personnes en Belgique l'an dernier qu'il n'en a vu quitter ses rangs.