Plusieurs utilisateurs dans la grande cité portuaire de Jeddah, dans l'ouest du royaume, ont indiqué à l'AFP avoir constaté que ce service continuait à fonctionner alors que, du côté officiel, aucune annonce n'a encore été faite sur la mise en oeuvre d'une solution.

Le régulateur saoudien, la Commission de la technologie des communications et de l'information (CITC), a donné un délai de 48 heures, qui a expiré lundi soir, aux trois fournisseurs saoudiens pour tester des solutions techniques permettant de surveiller les contenus des messageries avec le fabricant canadien du BlackBerry, Research In Motion (RIM).

Parmi les solutions proposées pour continuer à assurer le service de messagerie figure l'installation d'un serveur en Arabie Saoudite qui serait accessible aux autorités alors que les données passent actuellement par des serveurs installés au Canada avec un système de cryptage hermétique.

Trends.be, avec Belga

Plusieurs utilisateurs dans la grande cité portuaire de Jeddah, dans l'ouest du royaume, ont indiqué à l'AFP avoir constaté que ce service continuait à fonctionner alors que, du côté officiel, aucune annonce n'a encore été faite sur la mise en oeuvre d'une solution.Le régulateur saoudien, la Commission de la technologie des communications et de l'information (CITC), a donné un délai de 48 heures, qui a expiré lundi soir, aux trois fournisseurs saoudiens pour tester des solutions techniques permettant de surveiller les contenus des messageries avec le fabricant canadien du BlackBerry, Research In Motion (RIM).Parmi les solutions proposées pour continuer à assurer le service de messagerie figure l'installation d'un serveur en Arabie Saoudite qui serait accessible aux autorités alors que les données passent actuellement par des serveurs installés au Canada avec un système de cryptage hermétique.Trends.be, avec Belga