"Cela témoigne d'un manque de respect des clients, c'est inacceptable", précise Carine Zanella. Les chauffeurs de bus des dépôts de Robermont et de Jemeppe avaient décidé mardi matin d'arrêter le travail après l'agression d'un des leurs. Vers 6h20, un chauffeur de la ligne 87 a été découvert gisant inanimé au terminus de Liers (Herstal). L'homme, qui avait quitté son bus pour se rendre aux toilettes, a reçu des coups à la tête. Il a dû être hospitalisé. Les travailleurs du dépôt de Robermont, soit une trentaine de lignes reliant le centre-ville liégeois à la périphérie, avaient repris le travail à 14h mardi. La réunion de mardi après-midi réunissant la direction et les syndicats du TEC Liège, ainsi que la police de Herstal a abouti à des décisions qui prendront cours dès demain/mercredi. "La police sera présente sur les lieux de l'agression afin d'opérer une surveillance", indique Jean-Louis Baudon, permanent CSC. "Des contrôleurs du TEC patrouilleront dans la zone et des policiers seront présents dans les bus". (MICHEL KRAKOWSKI)

"Cela témoigne d'un manque de respect des clients, c'est inacceptable", précise Carine Zanella. Les chauffeurs de bus des dépôts de Robermont et de Jemeppe avaient décidé mardi matin d'arrêter le travail après l'agression d'un des leurs. Vers 6h20, un chauffeur de la ligne 87 a été découvert gisant inanimé au terminus de Liers (Herstal). L'homme, qui avait quitté son bus pour se rendre aux toilettes, a reçu des coups à la tête. Il a dû être hospitalisé. Les travailleurs du dépôt de Robermont, soit une trentaine de lignes reliant le centre-ville liégeois à la périphérie, avaient repris le travail à 14h mardi. La réunion de mardi après-midi réunissant la direction et les syndicats du TEC Liège, ainsi que la police de Herstal a abouti à des décisions qui prendront cours dès demain/mercredi. "La police sera présente sur les lieux de l'agression afin d'opérer une surveillance", indique Jean-Louis Baudon, permanent CSC. "Des contrôleurs du TEC patrouilleront dans la zone et des policiers seront présents dans les bus". (MICHEL KRAKOWSKI)