"Il n'y aura pas de défaut accidentel ou prémédité de la Grèce", a affirmé le responsable, même s'il n'y a pas de décision attendue lundi lors de la réunion des ministres des Finances de la zone euro à Bruxelles. "Je suis sûr que tout le monde va prendre en compte le calendrier" et les besoins de financement de la Grèce, a indiqué ce responsable, pour qui un deuxième cycle de négociations risque d'être nécessaire avant toute décision sur le déblocage d'une tranche d'aide vitale pour Athènes. Le Premier ministre grec Antonis Samaras avait agité le spectre d'une faillite, en affirmant que la Grèce se retrouverait en cessation de paiement le 16 novembre, si elle ne recevait pas d'argent frais. (PVO)

"Il n'y aura pas de défaut accidentel ou prémédité de la Grèce", a affirmé le responsable, même s'il n'y a pas de décision attendue lundi lors de la réunion des ministres des Finances de la zone euro à Bruxelles. "Je suis sûr que tout le monde va prendre en compte le calendrier" et les besoins de financement de la Grèce, a indiqué ce responsable, pour qui un deuxième cycle de négociations risque d'être nécessaire avant toute décision sur le déblocage d'une tranche d'aide vitale pour Athènes. Le Premier ministre grec Antonis Samaras avait agité le spectre d'une faillite, en affirmant que la Grèce se retrouverait en cessation de paiement le 16 novembre, si elle ne recevait pas d'argent frais. (PVO)