Le parquet de Bruxelles souhaite que sept ex-administrateurs de Fortis soient poursuivis pour faux en écriture dans les comptes annuels, escroquerie et infractions à l'article 39 de la loi du 2 août 2002 relatif à la supervision du secteur financier et aux services financiers, qui prévoit des obligations en matière d'information. Sont ainsi mis en cause l'ancien président de Fortis Maurice Lippens, l'ancien CEO Jean-Paul Votron, le successeur de celui-ci Herman Verwilst, l'ancien directeur financier Gilbert Mittler et son ancien bras droit Lars Machenil, l'ancien patron de la banque d'affaires Filip Dierckx et enfin l'ancien "risk-manager" Reginald De Gols. "Tant le parquet que les anciens responsables peuvent prendre l'initiative d'une tentative de règlement à l'amiable. Je sais que ce système fait l'objet de critiques car c'est une forme de justice de classe mais dans cette affaire, un accord à l'amiable serait également favorable aux petits actionnaires", a poursuivi Geert Lenssens. Selon ce dernier, le parquet ne serait pas opposé à cette option mais aucune décision n'a encore été prise. On ignore par ailleurs l'avis des anciens responsables de Fortis sur le sujet. (Belga)

Le parquet de Bruxelles souhaite que sept ex-administrateurs de Fortis soient poursuivis pour faux en écriture dans les comptes annuels, escroquerie et infractions à l'article 39 de la loi du 2 août 2002 relatif à la supervision du secteur financier et aux services financiers, qui prévoit des obligations en matière d'information. Sont ainsi mis en cause l'ancien président de Fortis Maurice Lippens, l'ancien CEO Jean-Paul Votron, le successeur de celui-ci Herman Verwilst, l'ancien directeur financier Gilbert Mittler et son ancien bras droit Lars Machenil, l'ancien patron de la banque d'affaires Filip Dierckx et enfin l'ancien "risk-manager" Reginald De Gols. "Tant le parquet que les anciens responsables peuvent prendre l'initiative d'une tentative de règlement à l'amiable. Je sais que ce système fait l'objet de critiques car c'est une forme de justice de classe mais dans cette affaire, un accord à l'amiable serait également favorable aux petits actionnaires", a poursuivi Geert Lenssens. Selon ce dernier, le parquet ne serait pas opposé à cette option mais aucune décision n'a encore été prise. On ignore par ailleurs l'avis des anciens responsables de Fortis sur le sujet. (Belga)