"Il n'y a jamais rien eu à cacher. Nous avons toujours essayé de dire les choses comme elles sont", a déclaré Karel De Boeck à la fin de sa deuxième audition. Les enquêteurs ont également interrogé l'ancien dirigeant quant à l'impact de la crise des subprimes sur le portefeuille de produits structurés de Fortis (les CDO's) et sur la communication qui en a été faite aux actionnaires lors de l'acquisition de ABN Amro. Karel De Boeck botte en touche en indiquant qu'il n'était pas concerné par la communication à ce moment-là mais que, selon lui, en raison des bénéfices prévus, "l'impact négatif des subprimes aurait pu être considéré comme marginal". Si la communication du groupe s'est avérée ambiguë, ce n'était pas de manière consciente, argumente encore Karel De Boeck. "Y-a-t-il quelque chose à propos des subprimes et des CDO's qui est simple pour les non-initiés? L'information n'était pas fausse." (OSA)

"Il n'y a jamais rien eu à cacher. Nous avons toujours essayé de dire les choses comme elles sont", a déclaré Karel De Boeck à la fin de sa deuxième audition. Les enquêteurs ont également interrogé l'ancien dirigeant quant à l'impact de la crise des subprimes sur le portefeuille de produits structurés de Fortis (les CDO's) et sur la communication qui en a été faite aux actionnaires lors de l'acquisition de ABN Amro. Karel De Boeck botte en touche en indiquant qu'il n'était pas concerné par la communication à ce moment-là mais que, selon lui, en raison des bénéfices prévus, "l'impact négatif des subprimes aurait pu être considéré comme marginal". Si la communication du groupe s'est avérée ambiguë, ce n'était pas de manière consciente, argumente encore Karel De Boeck. "Y-a-t-il quelque chose à propos des subprimes et des CDO's qui est simple pour les non-initiés? L'information n'était pas fausse." (OSA)